Du Morgon dans les veines
"Tu comprendrais, si tu avais pour deux sous de sensibilité, si tu avais un peu de morgon dans les veines, si les filles ne t'avaient pas bouffé le coeur en bourguignon. Tu comprendrais que ta place n'est pas à l'hôtel de la Faucille et du Marteau réunis, mais là ! Là ! Là, dans ma maison. Dans ma modeste demeure, ouverte à tous les zéphyrs de l'amitié." (René Fallet)
On ne mange pas pour se nourrir, mais pour se souvenir. A qui ai-je piqué cette citation ? J'ai oublié. Et se souvenir de quoi, d'abord ? D'un bon moment, cette accumulation magique de plusieurs facteurs. La présence d'amis heureux de se retrouver. Une conversation à gorge déployée. L'ouverture de la bonne bouteille de vin, celle qui colle à la bonne ambiance. La dégustation d'un petit plat préparé dans la bonne humeur, ingrédient fondamental de la cuisine. Pour lutter contre un quotidien et un futur trop tristes.
C'est pour se souvenir de ces belles choses que j'ai (enfin) décidé de rendre compte de ces bons moments. De les noter quelque part, pour moi, pour lutter contre le temps qui passe trop vite. Et si ça intéresse trois lecteurs, tant mieux.
Au passage... Faudrait tout de même rappeler cette évidence oubliée : tout ce qui entre par la bouche, transite par l'œsophage et irrigue le corps humain devrait être soigneusement sélectionné. Quitte à en ingurgiter moins. Quand c'est possible, recentrons nous sur quelques produits de qualité et le fait maison.
C'est pour retrouver l'appétit des belles choses qu'il faut beaucoup lire, être ouvert et tout goûter.
Guillaume, 29 ans, journaliste dans un domaine totalement différent du vin mais ce qui n'empêche pas d'être curieux.
Mail dumorgondanslesveines@gmail.com
Twitter @GuillaumeNB
Interêts
vin, vins naturels












