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  • L'Allemagne fête les mères (et les autres aussi)

    Ce petit resto au beau milieu d'une zone industrielle pourrait en remontrer à bien des restôrânts gastrônômiques frânçâââââis. C'est tout simplement l'annexe de l'usine d'à-côté, Schröder, qui produit notamment de bien belles saucisses. Pour une fois que l'on parle un peu moins d'artisanat...

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    Si le cadre est passe-partout, le service plutôt aux aguets semble bien connaître la carte. Heureusement. Les prix n'ont pas atteint les couches stratosphériques des restaurants viandards : on est ici dans un coin qui aime la viande, même produite industriellement, et qui n'a pas peur de (bien) la cuisiner. Les charmes de l'Allemagne... Il faut y ajouter cette bière magique, une Franziskaner Weisse, à la pression. Produite du côté de Münich, elle fait une infidélité au houblon pour fermenter du froment. Mes bières préférées.

    Question plat, autant faire dans la saucisse, on n'est pas là pour une salade (au demeurant très goûtue). L'amateur est comblé avec ces saucisses "comme à Münich" cuites à l'eau et accompagnées d'une moutarde aigre-douce. On est raccord côté terroir bavarois, même ici dans la Sarre.

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    En France, ce dimanche midi célébrait la Fête des Mères. Jour où,  traditionnellement, les restaurateurs flinguent les clients. Rien de cela ici.

    Schröder Fleischwarenfabrik GmbH, Straße des 13. Januar 26-30, 66121 Saarbrücken

  • Azabu : la plancha japonaise qui décolle

    On va la jouer direct. Chez Azabu, c'est bon. Point. D'ailleurs, c'est fou le nombre de très bons restaurants que l'on fait en ce moment. Et pas donnés d'ailleurs. Ah c'est pour cela que mon banquier m'appelle plus souvent ?...

    Direct, comme la plaque chaude (teppanyaki) devant lequel on avait réservé. Pensez à demander cette table (celle à droite, contre le mur, face au chef d'orchestre).

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    Direct comme le menu à 39 euros, le soir.

    Direct comme ce verre de saké (8 euros, un sacré direct aussi dans le porte-monnaie). Je ne reviendrai pas sur la différence entre saké japonais et liquide vaisselle chinois, il y a des maisons pour cela.

    Direct comme ce plat désormais mythique pour mon palais. Des racines de lotus au fromage et copeaux de bonite séchée (à la manière des okonomiyaki pour qui connaît). C'est tout con en réalité, c'est 12 euros à la carte, c'est adéquat pour un déjeûner et, évidemment, ça ne fait pas envie au premier coup d'oeil. Mais vous aimez les pommes de terre non ? Donc vous aimerez les racines de lotus...

    En bouche, la cuisson se révèle plus que parfaite et le plat vivant : la bonite s'agite. Incroyable. Trouvez moi tel frétillement à Paris dans un resto français...

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    Direct aussi comme ce morceau de boeuf wagyu (supplément 10 euros, boum !) qui va finir dans mon assiette puis dans mon estomac. Une viande grasse au parfum envoûtant. Le genre de viande qui nous fait oublier les saloperies ingurgitées depuis des années. Le gras bien disséminé dans les muscle flatte les papilles. Facile ? Non pas tant que cela. J'ai failli dire au cuisinier-cuiseur d'arrêter, que ma viande était assez cuite...

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    Grand bien m'a fait de ne rien dire, de laisser le maître oeuvrer. Ah ce boeuf... Il faut y goûter pour comprendre combien ce genre de gras est bon, combien la viande c'est bon. C'était un message de la fédé des bouchers.

    S'ils ne viennent pas directement de Kobé (le prix s'en trouverait multiplié et la patronne m'a dit que de toute façon son importation est interdite - pourquoi ?), les boeufs de race japonaise wagyu sont choyés en Espagne : massés et nourris à la bière. Le rêve non ?

    Côté bibine, optez pour le saké chaud, une vingtaine d'euros les 50 cl : vous m'en direz des nouvelles.

    Azabu, 3 rue André Mazet, 75006 Paris, 01 46 33 72 05.

  • Le vendredi, c'est maki

    En plus des dessins, Franckie fait dans le maki. On aurait pu gueuler, dire que certains n'aiment pas le poisson cru, dire que ça risque de devenir lassant à la longue. Et bien non, on n'a rien dit de tout cela car on ne l'a pas pensé...

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    Et quand on a dégusté les premiers, on était drôlement content. Bu avec : le grenache blanc du Haut-Musiel (15 euros aux Grandes Caves). J'a-d-o-r-e ! Je ne cesse de le répêter. Et ce soir, visiblement je n'étais pas le seul à a-do-r-e-r !

  • Twitter va enfin servir à quelque chose de sympa

    Le 6 mai, de 20h à 22h, le Twitterstan va s'enflammer pour le chardonnay.

    La règle est sympa : vous organisez vous-même votre dégustation avec votre bouteille de chardonnay à portée de main et vous commentez le tout sur Twitter. En prenant bien soin de coller #chardonnay dans le tweet.

    Pour plus d'info, c'est ici.

    Et pour retrouver Du Morgon dans les veines sur Twitter, direction http://twitter.com/GuillaumeNB

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  • Joli, joli mois de mai

    J'aurais aimé mettre une vidéo de Bourvil ; mais les droits d'auteur, une fois de plus, appartiennent à l'INA : il suffit donc de faire une petite recherche sur votre moteur préféré pour un peu de poésie.

    Joli, joli, joli mois de mai,
    celle que j'aimais
    m'abandonne.
    Elle est partie pour longtemps,
    chercher ailleurs son printemps.
    Joli, joli, joli mois de mai,
    je n'ai désormais
    plus personne.
    Il faut que tu me pardonnes,
    si je n'ai pas le coeur gai.

    A la ville on criait,
    achetez du muguet,
    ça porte bonheur.
    J'en ai pris un bouquet
    mais ça n'a rien fait,
    c'est tous des farceurs.
    Joli, joli, joli mois de mai,
    avec mon bouquet j'ai l'air dôle.
    Y a même des gens qui rigolent
    Joli, joli mois de mai.

    Joli, joli, joli mois de mai,
    même si ça me fait
    quelque chose,
    il faut que je soie content,
    c'est la fête du printemps.
    Joli, joli, joli mois de mai,
    c'est ton premier jour,
    ça s'arrose.
    Je veux voir la vie en rose,
    joli, joli mois de mai.

    Arrosons le muguet,
    je veux être gai
    et vaille que vaille.
    J'ai l'droit d'être pompette,
    si c'est pas ma fête,
    c'est celle du travail.
    Joli, joli, joli mois de mai,
    ô toi qui connait
    tant de chose,
    toi qui fait naître les roses,
    fais qu'elle revienne vers moi
    joli, joli, joli mois
    joli, joli, mois de mai,
    joli, joli, joli mai.

    Lien permanent Imprimer Catégories : Clin d'oeil 0 commentaire
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