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  • Le 31 décembre à la bière

    Cela ne nous était jamais arrivé : fêter la nouvelle année en Allemagne et qui plus est, à la bière allemande. Les employés de notre hôtel situé à Löffingen en Forêt-Noire (pour ceux qui ne suivent pas) nous incitent à choisir un vin allemand avec le repas ou bien un pétillant appelé ici sekt. Non merci, restons toute la soirée à la Weisse Bier, bière de fermentation haute à base de froment : un de mes péchés mignons. Le repas pour 75 euros est loin d'être exceptionnel, un petit traquenard. Mais la bonne ambiance a relégué tout ça assez loin.

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  • Boulangerie-salon de thé-musée du schnaps

    A Baerenthal, sur la route du Feldberg le point le plus haut du massif de la Forêt-Noire (1 493 mètres), la famille Bizenberger fait dans la diversité. Le pépé tient la distillerie pompeusement appelée "musée du schnaps" où il vend ses eaux-de-vie qui donnent tant mal au crâne à Olivier : ici on met dans l'alambic tous les produits de la nature et on ose tous les mélanges. Fruits au miel, herbes, cacao-noisette... et of course le kirsch, roi de la région. A petite dose, Olivier a raison. A côté le reste de la famille veille sur la boulangerie-pâtisserie-snackerie-salon de thé. Sans doute les meilleures forêts-noires (Schwarzwalder Kuchen) et nids-d'abeilles (Bienenstich) du coin.

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    Fam. Bizenberger et Schnapsmuseum, Bahnhofstrasse 3, 79868 Feldberg-Baerental.

  • Titisee : le restaurant Bergsee

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    J'y vais depuis mes premières années sur Terre et le restaurant ne semble pas avoir trop changé. On n'y mange pas des choses trop élaborées mais des plats qui tiennent au corps. Ce n'est pas extraordinaire, tout est assez industriel, de la charcuterie aux schnitzels.

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    Mais c'est joliment troussé, on mange à l'étage, face au lac, les prix ne se sont pas trop envolés et pour une première escale près avoir quitté la France, le cadre est sehr typisch. On voyage encore un peu plus.

    Bergsee, Seestraße 33, 79822 Titisee-Neustadt.

  • L'Allemagne, le pays de la bière

    On est bien en Allemagne, l'autre pays de la bière : sur l'aire d'autoroute entre Karlsruhe et Freibourg, on trouve des canettes de bière d'un litre... C'est pas faux, les barons, pintes et autres distingués parfois ne suffisent pas.

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  • Nouvel An 2011 en Forêt-Noire

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    Le passage à 2011, Hélène, Thomas, Manu, Olivier et moi l'avons vécu en Allemagne, en Forêt-Noire et du côté de Titisee plus précisément. L'occasion de manger et de boire un coup : ça change...

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    PS : Bonne année à tout le monde !

  • Metz : chez Thierry Saveurs et Cuisine

    Autant le dire tout de suite, c'est un des restaurants les plus en vue de Metz. Il faut souvent réserver le midi pour avoir une table. Atmosphère feutrée et réunion de notables. Le souci, c'est que le menu du jour en semaine (23 euros pour E+P+D) n'a pas fait grosse impression parmi les trois convives. Manu et Hélène l'ont choisi : soupe et plat relativement bons sans être à grimper au rideau. Le problème provient de la panna cotta immangeable. D'ailleurs, ils n'ont pas fini leur assiette à cause de cette texture grumeleuse très, très lourde. Pourtant une panna cotta, ce n'est vraiment pas difficile : on en reparlera.

    Ayant senti venir le coup, je prends juste un plat (et une assiette de fromage assez chère) : les bouchées à la reine "lorraines" et "comme autrefois" avec ris de veau et crêtes de coq et tout le tintouin. Sur l'assiette ça part dans tous les sens avec la bouchée déjà recouverte de reine et de la sauce en rab' dans le saucier... Mais dans la bouche, c'est franc et assez savoureux. Bref, un sentiment mitigé en claquant la porte. Ah oui, question vins on a affaire à du sur-extrait, de la tisane de parquet, du bien souffré avec la part belle aux vins du Nouveau Monde mais l'espèce de pinot gris argentin se laissait boire. A trois sans abuser, on a évité le mal de crâne de justesse.

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    Juste en face, je préfère (et de loin) Cantino avec son cappuccino de truffes ou son brie aux truffes. Mais bon, on n'y mange pas que de la truffe...

  • Le plat presque détox du 26 au soir

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    Quand tout le monde est parti et que la fête est finie, je recherche toujours quelque chose de rassurant et de léger. Atmosphères de Jo Landron, un petit pétillant cousin du muscadet (déjà bu ici et surtout présenté dans le détail là) qui se marie parfaitement avec des pâtes à la poutargue. Il suffit de cuire quelques bonnes pâtes, de râper la poutargue par-dessus (l'une des meilleures, la poutargue Memmi à 100 euros le kilo chez mon traiteur grec) et de rajouter un peu de crème fraîche parce que bon, c'est encore un peu les fêtes...

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  • Le 26 à midi

    C'est l'un de mes succès de cette fin d'année, le genre de bouteille qui met tout le monde d'accord. Pour en avoir ouvert un certain nombre (trop ?) en décembre, j'ai eu droit à des "Encore ?" M'en fous... A moi l'anjou blanc 2007 de chez Montgilet ! Attrapé au vol à la Vigne d'Adam à Metz et re-bu dès le lendemain soir. Une bouteille qui s'unie parfaitement avec le traditionnel parmentier de canard à la patate douce du 26 décembre.

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  • Ardèche, terre de grands vins

    Et pourquoi pas ? Quand on voit les quilles de chez Mazel... D'ailleurs un enfant tchèque des Oustric nous régale ce soir d'une quille trop vite avalée (un joli compliment donc) qui s'appelle Babiole (2009) et se fonde sur les jolis cépages que sont carignan et syrah. Très parfumé, pas d'extraction à la con : bref encore un joli vin naturel buvable. Et sans doute un nom à suivre.

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  • O mon païs...

    Deux quilles ma foi bien sympathiques égayent ce midi du 25 décembre.

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    Déjà le faugères tout simple de Léon Barral en 2006. Déjà bu ici en Valinières. Et bien même cette "petite" cuvée a bien de la gueule. Un vrai Languedoc qui coule à flots. A ne boire qu'en magnum, car 75 centilitres ne suffisent pas.

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    Et sans doute la petite bomba de ce Noël : le vin chilien du Clos Ouvert baptisé Huaso version 2008 (cuvée 100 % païs, un cépage originaire d'Espagne à ce que j'ai compris). Un vin puissant mais pas lourd qui évoquerait certains roussillons. Coefficient de buvabilité très élevé, on se ressert très vite. J'avoue que pour plein de raisons je suis assez peu enclin aux vins du Nouveau-Monde, mais présenté comme cela j'adhère ! Le domaine de la région de Maule au centre du pays a été relancé par trois Français et leur nom, je l'ai trouvé dans l'excellent Carnets de vigne Omnivore de Sylvie Augereau (18 euros à l'Insolite, 13 euros pour la cuvée de carménère chez Augé)

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  • Le 24 au soir

    Comme expliqué ci-dessous, les demi-bouteilles étaient assez  atypiques. Le sauvignon vinifié en vin de voile par Béatrice et Michel Augé s'accorde parfaitement avec les quelques fromages de Barthélemy auxquels on avait rajouté un bleu.

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    Alliance superbes de beau vin et de beau fromage. Quand le fromage est de grande qualité, oui il sent fort ; mais en bouche son parfum est bien plus fin voire doux. Et le grand vainqueur is le selles-sur-cher.

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    Côté vin de paille donc, le liquoreux 1997 de chez Landauer. J'ai peut-être enfin trouvé mon vin de dessert. Evidemment une couleur superbe, encore acide et minéral malgré le sucre et surtout aucune lourdeur. Malgré cela, on reste dans la force d'un vin de paille, on ne peut pas en boire une bouteille chacun. Mais un pas est franchi, je peux me tourner à nouveau vers les vins sucrés... Comme d'habitude, les pâtisseries (de rêve) de Conticini ont merveilleusement accompagné ces vins. Mont-blanc bien sympathique mais mention spéciale une fois de plus au saint-honoré peu sucré, où on sent parfaitement la crème vanillé et où les textures sont géniales.

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  • Préparatifs du repas de Noël

    Ce matin, lever tôt. Sur le pont pour préparer le petit faux repas de Noël de ce soir. Direction l'arrondissement des riches, le VIIe pour les fromages de Barthélemy. C'est le fournisseur de l'Elysée : tiens ils ne sont pas si cons que ça à l'Elysée en fait... La minuscule boutique regorge de fromages de toute la France qui semblent vraiment bien affinés. La foule dès 9h30 ne permet pas de choisir sereinement. Un pont-l'évêque, un maroilles et un selles-sur-cher. A siffler, on a déjà prévu le sauvignon de voile de Béatrice et Michel Augé (acheté 15 euros la demi-bouteille hier chez Michel, aux Caves de l'Insolite). Un sauvignon typé Jura mais typé Loire aussi. Un ovni : objet viticole non identifié

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    Pour le dessert, il suffit de sortir de la fromagerie de prendre à gauche puis à gauche pour aller chez Philippe Conticini à la Pâtisserie des Rêves. Un saint-honoré et un mont-blanc. Tout était déjà commandé et payé lorsque je suis tombé en extase devant sa version de la forêt-noire... en forme de cerise. Promis, on goûtera ça la semaine prochaine.

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    Avec le dessert, j'ai retrouvé cette bouteille achetée il y a au moins cinq ans. La poussière s'est accumulée. Le souci, c'est que je savais pas (trop) ce que c'était... Oui, un vin de paille mais maintenant faut décrypter.

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    Pour commencer, rien qu'à observer la bouteille on voit que c'est un blanc. C'est un vin du pays dénommé Osterreich qui n'est autre que l'Autriche. La famille fait du vin depuis 1650 et ce millésime est 1997. Jusque là ok... Après il faut faire quelques recherches. Strohwein signifie donc vin de paille. Le cépage : furmint (un des plants du tokaji hongrois).

    Là ça se corse. Ried Ruster ? Vin de la région de Rust (au sud de Vienne, près de la frontière hongroise), ça j'ai compris. Mais Ried ? un cépage autochtone ? Neusiedlersee-Hügelland semble être l'AOC (Prädikatswein). Et la maison qui vinifie cela s'appelle Landauer. Bon je tâtonne... Pour comprendre un peu mieux, il suffisait d'aller sur le site de l'importateur Dionis et de s'enivrer de la prose de Jean-François Ragot que je me permets de citer.

    "Peu d’œnophiles, mêmes éclairés savent que c’est à Rust dans le Burgenland autrichien qu’est produit un des plus grands, peut-être le plus grand vin liquoreux au monde, issu de la pourriture noble ou botrytis cinerea. La petite ville de Rust est située à 60 kilomètres au sud-est de Vienne, sur les confins austro-hongrois, dans un paysage qui rejette loin tous les clichés que l’on peut rapporter un jour d’un voyage dans l’ouest de l’Autriche. Nous sommes ici au cœur de l’Europe Centrale, à l’orée de la grande plaine, au bord d’un lac « invraisemblable » : le Neusiedlersee.

    Imaginez quelques instants une espèce peu courante : un lac de steppe de 300 kilomètres carrrés de 7 à 15 kilomètres de large, de 36 kilomètres de longueur, mais d’une profondeur n’excédant pas 1 à 1,5 mètres. Ces conditions géographiques si particulières (nous sommes ici au point le plus chaud de toute l’Europe Centrale : l’ensoleillement dépasse 2 000 heures par an et les précipitations sont en moyenne de 700 millimètres) sont génératrices d’un fabuleux micro-climat permettant d’obtenir de la pourriture noble peu ou prou jusqu’à 7 à 8 fois par décade… Un record du monde !

    Bien qu’il y ait un « air de famille » indiscutable entre ce dernier et le Tokaji, la différence réside dans le fait qu’à Rust, ce sont des grappes de raisins « frais » non botrytisées , qui sont ajoutées et assemblées aux grappes complètement confites par la pourriture noble, ceci afin de faciliter le démarrage de la fermentation. Ce sont des vins de très longue garde et la variété des cépages utilisés fait de chacun d’entre eux une authentique rareté et donc un véritable joyau œnologique." Et encore plus d'explication ici.

    J'ai hâte d'être à ce soir pour goûter ça.

  • La bûche Agapé de Pierre Hermé

    Je suis assez content que ce blog ne soit jamais (ou alors très très très rarement) un copié-collé de communiqués de presse. Pour ce qui est de la bûche Agapé de Pierre Hermé, on va faire une exception tant la liste d'ingrédients est difficile à retenir : "pain d’épices moelleux, confit de fruits acidulés (pruneaux, figues et abricots séchés, cerises, gingembre et citrons confits, amandes et pistaches), crème mousseline au citron".

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    L'assiette en plastique ne fait pas vraiment envie et la voir ainsi découpée rend la chose moins sexy que les photos sur catalogue. Mais faut pas se leurrer, une bûche c'est fait pour être découpée. Et d'ailleurs ça n'enlève rien au point principal : c'est vraiment très bon. Le confit de fruits secs avec le citron... Bûche avalée au travail avec Popo. J'ajoute que ça avait une autre gueule et bien plus de prestance que le palet grisâtre (bûche Mimma) de chez Fauchon goûté la veille.

  • Grandeur et décadence

    Autant j'avais adoré cette adresse pompeusement sous-titrée nouvelle cuisine libanaise quand elle a ouverte il y a quelques années rue de la Banque, autant la petite annexe attenante boulangerie-épicerie-snack est gentiment nulle. Le houmous lourd est tout droit sorti d'un pot de 5 litres et le sandwich lourd est tout droit sorti d'on ne sait où.

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  • Petit luxe anti-crise #9 : une tablette Patrick Roger

    Les petits luxes anti-crise ? Des produits d'exception ou des bouteilles hors du commun pour une poignée d'euros. Plus d'infos sur ce lien.

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    Quand on aime le chocolat, on n'a pas besoin de choses trop sophistiquées. Juste ne tablette de chez Patrick Roger au lait et amandes. Je crois que les photos parlent d'elles-mêmes non ?

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    (6 euros pour cette version, oui ce n'est pas donné, c'est un petit luxe).

  • Les vins de raclette

    Ça se passe comme ça, une soirée raclette chez Thomas. Le même anjou qu'hier pour se rincer la bouche et en attendant les retardataires. Je crois que son côté droit mais gras, fruité mais fin, nous a encore plus ravi qu'hier. Ce que c'est bon qu'un bon ch'nin...

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    Pour le vrai apéro, Thomas a sorti la Grande Sendrée 2002 de chez Drappier, un vin déjà bu chez lui. Toujours un must même si maintenant je crois qu'on lui préfère Quattuor... Mais je ne sais pas ce qu'ont les champagnes Drappier en ce moment : toutes les bouteilles débouchées moussent comme dans une discothèque de province.

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    Attaquons la raclette avec le marestel de Dupasquier 2007. Encore lui. Tout le monde a apprécié. "Dis donc ça change de la roussette qu'on boit d'habitude !" Tu m'étonnes, John...

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    Suit le chardonnay 2008 dit En Paradis vieilles vignes de Jean Rijckaert. Nous avions déjà bu une bouteille de ce vigneron l'été dernier : oui c'est bon, tendu pas trop oxydé mais tout de même typé Jura. Mais dès qu'il s'agit de cette région, mes pensées se tournent vers Ludwig Bindernagel et le couple Overnoy-Houillon et je me dis qu'à 16 euros prix caviste, cette bouteille n'est pas donnée.

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    Muscat 2005 Hinterburg de chez Binner, une des très belles surprises de la soirée. Comment cette bouteille a-t-elle pu me passer sous le nez alors que nous étions tous à Ammerschwihr l'été dernier ? Un nez typique de muscat, presque confituré qui annonce un vin doux. Pas du tout : vinifié en sec, il a une très grande tenue et une sacrée acidité. J'adore mais c’eut été encore mieux si on l'avait carafé deux heures.

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    Tout finit toujours par des bulles. Pour le Millésime Exception 2002 de Drappier, j'avoue que ma mémoire fait défaut. Etait-il plus rustique ou plus ouvert que la Grande Sendrée ? On aurait dû les ouvrir en même temps et comparer. Le palais farci de fromage fondu et de pancetta, ça n'aide pas...

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    En fait, ce soir tout ne finit pas par des bulles. Olivier a eu la folie d'ouvrir son whisky et nous avons eu la sagesse de ne pas trop en boire. C'est à mon avis l'une des bouteilles de l'année. Whisky Michel Couvreur Overaged. Rien que l'ouverture avec un tire-bouchon et son bouchon en liège, ça te pose le bonhomme. C'est un révolutionnaire : selon lui, le terroir est insignifiant. Ce qui est important, c'est l'élevage. Distillé en Ecosse, le whisky est vieilli dans des fûts sélectionnés à côté de Beaune. Sans doute Michel Couvreur passe-t-il pour un fou auprès des amateurs de whisky... Personnellement, je n'y connais pas grand-chose, lui préférant le whiskey irlandais. Mais cette bouteille est d'une finesse hors norme, d'un volume incroyable et d'une buvabilité extrême. Un genre de vin naturel fait avec des grains... à plus de 40° évidemment.

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  • Metz : le menu bistrot de la Vigne d'Adam

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    Un an presque jour pour jour après notre première visite, nous sommes retournés chez François Adam patron de la Vigne du même nom. Quand il neige à gros flocons, le menu bistro est tout indiqué pour tous les 5. J'annonce : crème de potiron aux châtaignes + pintadeau à la crème et aux champignons + superbe plateau de fromages + ganache à l'orange.

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    Tout est vraiment bien troussé comme l'année dernière, rien à ajouter (certains ont trouvé la ganache un peu lourde... c'est du détail). Ah si, autre chose : le vin est bien plus craquant que l'autre fois. Nous avons fait tout le repas avec le domaine de Montgilet sis à Juigné-sur-Loire, aux portes d'Angers. Avec les entrées, le chenin 2007 extrêmement pur est si bon que j'en ai pris un carton pour Noël. Puis le rouge anjou-villages Brissac 2001 (en magnum) qui s'est finalement ouvert sur les notes poivrées du cabernet-franc. C'est tout à fait le genre de vins qui me transporte...

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    Encore une chose : l'année dernière dans ce restaurant, notre voisin de table s'appelait Marcel Lapierre.

    La Vigne d'Adam, 50 rue Général de Gaulle, 57050 Plappeville, 03 87 30 36 68.

  • C'est beau l'unanimité de la charcuterie

    Pour fêter le charcutier de génie Eric Humbert (dont on reparlera) réunissons quelques bons vivants. En apéro, il suffit d'un boudin aux truffes (qu'on ne trouve que pendant les fêtes de fin d'année et à Pâques je crois) : juste cuit et tranché. Brut.

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    En plat, toujours le même artisan et sa fameuse tourte lorraine à réchauffer. Seconde fois qu'on la mange cette semaine. A nouveau tout le monde est conquis. C'est beau l'unanimité de la charcuterie.

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    Côté vins, du joli aussi. La cuvée Carabas 2008 (dominante chenin) du domaine de la Garrelière en Touraine aussi réussie que le pétillant Milliard d'Etoiles : "c'est bon" a-t-on entendu. Puis le côte-de-beaune de Jean-Claude Rateau 2008 bien acide, plus tendu et peut-être moins digeste. Quant au pernand-vergelesses rouge 2008 de chez Pavelot, on ne le présente plus : la quintessence d'un vrai bourgogne.

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    L'affaire s'est corsée autour de la quetsche 1974. Distillée maison évidemment. Le bouchon un peu vieux a explosé quand on y a introduit le tire-bouchon. Thomas sait comment faire : il suffit d'avoir un filtre à café à portée de main (rappelez-vous, c'est le truc qui servait à faire du café-lavasse avant Nespresso...) et de transvaser d'un récipient à l'autre avant de le remettre dans une bouteille propre.

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    A la différence du bouchon, la quetsche un peu rude a gardé son fruité et une sacrée fraîcheur.

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    Le marché couvert de Metz est une institution. Pour l'intérieur et l'extérieur le samedi matin, mais aussi pour le seul intérieur toute la semaine. En forme de U, il fait penser à un mini-Versailles : commencé avant la Révolution, il ne sera terminé qu'un siècle plus tard. Bâti avec la pierre de Jaumont caractéristique de la ville, le marché correspond au ventre de Metz.

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    Ainsi la maison Nicolas. Rien à voir avec le vin : c'est une boucherie très courue. Le Pudlo et le Routard lui décernent souvent leurs récompenses respectives. A lui seul, Nicolas représente un petit quart de la surface du bâtiment. La grande diversité des produits (nécessaire à choucroute, gibiers en saison, morceaux de viande assez introuvables) et la politique de prix bas font s'allonger les files d'attente chaque matin.

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    D'autres boucheries, charcuteries ou volaillers évoluent dans le marché couvert. Souvent les prix plus élevés que chez Nicolas sont proportionnels à la qualité des produits. Mais pas toujours : chez le fromager, le superbe Délice de Pommard d'Alain Hess culmine à 7 euros, soit deux fois plus qu'à Beaune... On trouve aussi des primeurs, une épicerie fine et deux petits coins où se restaurer comme le Bar à Soupes ou Chez Mauricette (qui ne suscitent de ma part aucun intérêt particulier). On découvre aussi LA poissonnerie du centre-ville, oui la seule : Schaller. Metz, capitale de région comptant plus de 100 000 habitants, ne compte en son centre qu'une seule poissonerie. Ah ça, si vous cherchez une charcuterie, aucun souci... à chaque coin de rue.

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    Et pour ceux qui ont faim mais pas de plan de la ville, c'est tout simple : rendez-vous au pied de la cathédrale.

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  • Metz : le Pampre d'Or répond toujours présent

    J'y étais l'été dernier, j'y retourne avec Thomas et Olivier. Rien n'a changé ; seul le menu du midi a pris deux euros de plus. La cuisine de marché, c'est comme la vie : irrégulier. Y a des hauts, y a des milieux et y a des bas. J'avoue que le menu de l'été dernier m'avait plus impressionné. Ceci dit, c'est toujours bien bon. Petites entrées de saison (crème de potiron, mousse de chevreuil, bouchée aux fines herbes) puis paleron de boeuf vraiment bien troussé.

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    Question vin, on n'a pas fait de folie. Le givry de Remoissenet cuvée Le Préféré du Roi Henri IV. 35 euros sur table tout de même. Chose intéressante, un 2004. Je fais d'habitude peu de cas des vins de négociants : celui-ci ne déroge pas à la règle. Agréable, sans plus. Je ne m'en souviens plus en fait et ce n'est évidemment pas un compliment.

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    Pour finir, une tarte aux pommes : jolie mais relativement anodine. J'avoue que je suis vraiment dur avec les desserts dans les restos...

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    Le Pampre d'Or, 31 place de Chambre, 57000 Metz, 03 87 74 12 46.

  • Je cuis mon poulet de Bresse dans un plat à baeckeoffe

    Quand il fait trop froid, les bons volaillers assument le fait de ne pas pouvoir vider le poulet de Bresse. Il faut que la viande soit détendue, qu'elle repose une heure au moins à la maison à température ambiante. Bon ben pas trop le choix... Tiens, un truc en plus : à quoi on le reconnaît le poulet de Bresse ? Bien sûr à l'autocollant bleu-blanc-rouge. Mais surtout à la petite bague où est inscrit le nom de l'éleveur.

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    Allez, on se lave les mains et on y va. C'est-à-dire ouvrir le cou, couper le jabot et l'oesophage, trancher cou et tête, retourner la bête, enlever cloaque, gésier, foie, coeur, poumons et graisse superflue. Forcément, ça calme.

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    Puis cuisson dans un grand plat à baeckeoffe avec son couvercle. Tout le monde sait ce que c'est le baeckeoffe hein ? En tout cas, le joli récipient permet de cuire en grillant et en gardant la viande du poulet bien moelleuse. J'adore. Ah oui, il ne faut pas oublier de glisser les abats (gésier débarrassé de l'estomac, ailerons, cou...) dans le plat : ça parfume. Ainsi que quelques champignons.

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    Et ce qui est fou avec ce genre de volaille bien née et bien cuite, la viande tendre se détache facilement des os. Pas besoin de rogner...

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    Et avec ça, on se carafe un joli pinot noir 2008 de chez Lapandéry pour donner un peu de "finesse rustique"... Une fois bien ouvert, glouglou !

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  • L'amer de Noël

    Comme l'année dernière, Tom-Tom (encore plus insistant cette année... pourquoi d'ailleurs ?) nous a emmené dans son bistro pour partager la boisson locale. Faut dire qu'il est particulièrement bien fait ici, le Picon. S'il est aussi connu sous le nom générique d'amer bière, on mise plutôt sur cette marque. Mais certains en préfèrent d'autres. C'est un peu comme le pastis dans le sud : il y a des recettes, des produits différents, des théoriciens du breuvage, des écoles de pensée divergentes, de véritables échanges type Sartre-Aron au comptoir. Un jour, il faudra raconter l'histoire de cet apéritif né en Algérie du côté de Skikda (ex Philippeville) avant qu'il remonte au nord et à l'est de la métropole.

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  • Cantino 2 : le retour

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    Quand on aime une adresse et qu'on a peu l'occasion d'y aller, il faut foncer. Chez Cantino on y était il y a quelques jours et là on y retourne... Et alors ? Il suffit de prendre autre chose. Autre chose à boire : un crozes-hermitage blanc 2009 de chez Fayolle. Servi (comme toujours) trop froid à mon goût, il est bien sec et gras mais court en bouche je trouve. Je ne sais pas ce que j'ai, je dois avoir la grippe et d'ailleurs je tousse comme papy, j'ai l'impression que les vins que je bois en ce moment manquent un peu de longueur.

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    Et autre chose à manger. J'ai insisté pour que Thomas prenne les superbes pommes de terre à la truffe, il a préféré l'escabèche de foie gras. Pas si con.

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    Salade de confit de canard. Et moi j'ai bien pris autre chose : le saumon gravlax. Un poil grassouille mais bon aujourd'hui le saumon... Avec une marinade bien pensée et l'huile qui l'accompagne assez ébouriffante.

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    Et puis allez on se lâche sur le dessert : un brie truffé. Rien à redire. Les prix dans les mêmes eaux que la dernière fois.

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    Cantino, 8 rue des Piques , 57 000 Metz, 03 87 36 19 01.

  • Petit luxe anti-crise #8 à Metz : la pâtisserie allégée mais gourmande

    Les petits luxes anti-crise ? Des produits d'exception ou des bouteilles hors du commun pour une poignée d'euros. Plus d'infos sur ce lien.

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    Moi non plus je ne n'y croyais pas trop : c'est connu, un gâteau au fromage blanc 0 % ça ne peut pas être bon. Mais ici on est dans le hors norme. La texture n'a rien à voir avec ces masses habituellement lourdes, pâteuses et plombées. Dans l'assiette arrive un nuage. Le secret ? J'ai parié que le pâtissier n'utilisait pas de jaune d'oeuf. Pas du tout. Le fromage est juste battu bien plus longtemps que d'ordinaire. Léger et léger.

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    Autour de 3 euros la part pour avoir le droit à quelques myrtilles par-dessus.

    Pâtisserie Buttner, sans doute la meilleure de Metz. 18 en Fournirue, 57 000 Metz, 03 87 36 07 05.

  • Strasbourg en marche pour Noël

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    A Strasbourg cette année, les bibelots made in Taïwan ont été priés de dégager. Place à "la féerie de Noël bien de chez nous". Mouais... c'est toujours aussi kitch. Et comme tous les ans, tout cela attire du monde. Et pour quelques restos aussi. Mais foule des grands jours oblige, il faut se lever de bonne heure pour aller dans les restaurants préférés de Loukoum. A midi le lundi, tout est déjà complet au Saint-Sépulcre (Heilige Grab) et surtout chez Vince'Stub. Faudra revenir. Nous avons atterri Chez Yvonne, ses murs recouverts de people et ses assiettes médiocres.
     
     
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    Rien à voir : quelle autre ville de France peut se targuer d'avoir une Rue de l'Ail ? Je trouve ça absolument merveilleux.
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    Et puis toujours comme point de repère, cette cathédrale pointée vers le ciel que vient taper le soleil d'hiver. On ne s'en lasse pas tant elle fait penser au Doigt de Dieu, la superbe bière de la géniale brasserie Uberach. On en reparle vite pour une dégustation exhaustive.
     
     
     

  • Cognac 1980 pour une fin de repas

    Les 60 ans de l'une, les 30 ans de l'autre... Pour l'autre, j'avais déniché un cognac Grosperrin Grande Champagne 1980. Même les non-amateurs et les non-connaisseurs de cognac (dont je suis) ont plié : il avait un côté extrêmement fruité et léger. Un must. A vous réconcilier avec le cognac...

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    Encore une fois, il s'agissait juste de marquer le coup. On ne va pas commencer ici une encyclopédie des vieux millésimes. Mais tout le monde a accroché. Et Hélène a promis de nous faire finir la bouteille à Nüremberg un de ces quatre.

  • Un feu d'anniversaire

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    Bien sûr on n'a pas le droit de faire du feu en forêt, même en décembre. Même si tout est mouillé, même si la neige s'étend au loin, vers Courcelles. Mais personne ne nous a arrêté et surtout personne râlé. On l'a enfin mangé ce lard grillé. Du feu, des piques en bois glanés dans la forêt, du lard et du pain. Et du vin.

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    Auparavant et toujours lors de cette réunion en forêt pour l'anniversaire de Gex, j'ai sorti deux quilles assez insolites. Tout d'abord un banyuls 1950 du domaine Laetitia à Collioure. Plein de finesse, tanins envolées, sucre pas trop présent : tout le monde en redemandait. A coups de 2 cl par 2 cl, les verres des 20 personnes présentes se remplissent assez régulièrement.

    Je ne suis pas un fana des vieux vins et je ne connaissais pas ce domaine, mais il fallait marquer le coup. Un vin doux naturel se conserve bien mieux, il y a peu de surprise. Jamais je n'aurais pris un vieux bordeaux ou un bourgogne : trop peur qu'il soit devenu vinaigre. Avec le banyuls aucun souci. Pour le trouver (et pour la première fois), j'ai fait confiance à Idealwine et je n'ai pas été déçu : le vin est en parfaite santé.

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    Autre bouteille de choix : le jéroboam de champagne Drappier Millésime Exception 2000. J'avais demandé à Michel Drappier s'il y avait une technique particulière pour l'ouvrir et ne pas en mettre partout. Pour ne pas copier les pilotes de Formule1. Il m'a répondu qu'un jéroboam s'ouvre comme une bouteille classique mais qu'il faut une sacrée poigne. Le vigneron a d'ailleurs ajouté : "la seule précaution est de ne pas avoir trop soif car le flacon est vite vide". On ne peut pas dire qu'il ait tort.

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  • Un repas d'anniversaire

    Pour Gex, on n'avait pas lésiné. Déjà mon petit foie gras maison. Comme toujours, pas assez salé. Mais sa légèreté (par rapport à ceux du commerce) lui a valu un franc succès.

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    Et avec ça, un joli Quattuor de Drappier, la fameuse cuvée blanc de blancs (avec chardonnay et des cépages oubliés en Champagne : petit meslier, arbane, pinot gris). Un must acheté l'été dernier chez Drappier à Urville. Une bouche d'une finesse incroyable, tout comme les bulles. Un vin de très très grande classe qui surpasse nombre de champagnes plus chers.

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    On continue avec la superbe tourte lorraine de Eric Humbert, charcutier de génie à Metz. J'en reparlerai vite. Toute la tablée a été soufflée par la qualité du plat. Jamais nous n'avions mangé une tourte aussi extraordinaire (18 euros le kilo). Juste à réchauffer au four. Ce qui est génial, ce qui montre bien que la tourte est fraîche, c'est que sa farce n'est pas amalgamée : on pourrait tout décortiquer (morceaux de viande, le liant crème-oeuf...)

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    Et avec ça le faugères cuvée Valinière de Léon Barral version 2007.  A 80 % mourvèdre et 20 % syrah (et non 100 % syrah) à carafer une heure. Un nez très pur, sur le fruit. Une bouche pas du tout tendue, les tannins semblent déjà fondus. Le vin est assez dense et éclate tout de suite en bouche. Mais il m'a semblé manquer de longueur (40 euros chez un caviste messin). Surtout ses 14° nous ont vraiment foutu un coup à tous. Assurément un grand vin, mais je pense que nous n'avons pas su le prendre aujourd'hui ; un joli gibier lui irait mieux.

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    Un munster-géromé bien puant affiné par Schuster à Obey (68) et déniché chez ConradMetz, 8 euros le demi). Sensationnel, encore une fois jamais nous n'avions mangé un munster comme celui-ci. Et petite info : le munster s'appelle géromé côté lorrain, on peut donc dire munster ou munster-géromé. Car en utilisant seulement géromé, personne ne comprendrait...

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    Le dessert tout chocolat guanaja de Franck Fresson est un cran au-dessus de ce que j'ai pu goûter de ce pâtissier. Le laquage chocolaté est réussi mais l'ensemble est un peu trop uniforme (30 euros pour 6).

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  • Le Cantino à Metz : bien plus qu'une cantine

    La vitalité actuelle de Metz provient sans nul doute de l'ouverture du Centre Pompidou. En ce qui concerne l'assiette, la bouffée d'air frais vient de Cantino. Lorsqu'il était un pur-bar-à-vins-cave-à-grignoter j'aimais déjà bien cet endroit, bien planqué dans une petite rue au pied de la cathédrale. Aujourd'hui il a gagné en standing. Le chef à l'aise connaît son répertoire, ça fait du bien de manger dans des endroits droits comme ici.

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    Les vins proviennent de La Vigne d'Adam où on mange vraiment très bien. Aujourd'hui, j'ai une petite réserve sur le chablis ; mais il faut dire que je crois que je n'aime pas ça le chablis. Hormis celui du couple De Moor. Le saint-joseph 2008 de Stéphane Montez (domaine du Monteillet), tannique mais déjà bien ouvert, un régal.

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    Salade tiède de confit de canard (9 euros). Tout à fait sympathique.

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    Et puis la grosse claque (15 euros). Cette poêlée de pommes de terres rattes surmontées d'un cappuccino à la truffe. J'adore cette alliance de la rusticité et de la finesse. Fondant, crémeux et surtout pas lourd : c'est parfaitement exécuté. Si bon que mon estomac ne demande pas de dessert.

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    Cantino, 8 rue des Piques , 57 000 Metz, 03 87 36 19 01.

  • Quelques jours à Metz

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    Quelques jours de repos à Metz vont me permettre de partager quelques bons restaurants, une charcuterie de rêve, un feu dans la forêt lorraine en décembre, une escapade à Strasbourg, une autre dans le sud de l'Alsace... A suivre.

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