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  • Octopus : allez-y au lieu de rester plantés devant l'ordi !

    Comme souvent, les photos d'un blogueur ne rendent pas hommage à l'intelligence des assiettes. Le texte non plus, vous me direz. Je ne déroge pas à la règle, mais j'ai des excuses : dîner tardif, lumière crépusculaire, nullité de l'appareil photo et avant tout nullité du photographe (à savoir moi-même).

    De toute façon, les photos ne remplacent pas les moments vécus. Alors pour vivre, direction Octopus, le restaurant de Rachel et Fabien Laurent. Tourteau, gambas, ris de veau, les vins des copains, la sympathie des patrons. Tout s'avère évident, à point, réussi.

    Sauf mes photos. 

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    Comme quoi, on peut parler de certaines villes autrement que sous le prisme de l'actualité politique.

    Octopus, 12, rue Boieldieu, 34 500 Béziers, 04 67 49 90 00.

  • Sébastien Benoit-Poujad, vigneron acharné

    L'aramon lui tournant la tête
    Elle murmura quand tu voudras
    Fernandel, "Félicie aussi"


    L'aramon, c'était la pépite des vins du Languedoc et, en même temps, la cause de leur perte. Ce cépage hyper productif a fait la fortune des grandes familles de Béziers et d'ailleurs, mais à force de le faire pisser sans contrôle, de miser exclusivement sur les rendements, on a tué la poule aux œufs d'or.

    L'aramon, c'était le petit vin facile, celui du quotidien, qu'on boit parce qu'il faut boire, parce que l'eau ce n'est pas terrible. 

    L'aramon, ce vin frais, léger, fruité est, chez Fernandel, enfin élevé à quelque chose d'un peu plus noble, quelque chose comme un allié objectif de la drague. C'est forcément à cette chanson qu'on pense quand on rencontre Sébastien Benoit-Poujad (domaine de La Banjoulière, à Puimisson au-dessus de Béziers) et qu'on boit son aramon.

    sébastien benoit-poujad,languedoc,jeff coutelou,puimisson

    Le sien (cuvée La Prairie) fait vraiment tourner la tête, plutôt à la manière de Piaf en réalité. Car voilà, l'aramon quand c'est bon, c'est très bon. Fringant, fruité, ni futile, ni fortuit. Catégorie vin de soif, vin des copains, jaja dont chaque gorgée soude l'amitié. D'ailleurs, chaque lampée en appelle une autre : c'est, je ne me répéterai jamais assez, la définition même du bon vin.

    sébastien benoit-poujad,languedoc,jeff coutelou,puimisson

    Sébastien ne fait pas que de l'aramon. Il travaille aussi le grenache en blanc et le carignan en rouge. Avec des doses de soufre minimales voire inexistantes. C'est Jeff Coutelou qui lui ouvre la voie. C'est vrai : quelques heures passées sur le domaine nous donnent envie de crier haut et fort que les vins bien faits ont dans ce coin de France une gueule particulière.

    sébastien benoit-poujad,languedoc,jeff coutelou,puimisson

    En plus, le cas de ce vigneron est un peu à part, dans la bande des natures. Au fil des années, le domaine familial n'a fait qu'augmenter de surface. Quoi de plus logique dans cette région où la productivité, et elle seule, mène la danse. Avoir un (trop) petit domaine, c'est se vouer à ne plus exister.

    Aujourd'hui, le domaine de La Banjoulière s'étend sur 50 hectares. Et 50 hectares, c'est énorme, surtout quand on est seul, aidé seulement par la famille. Sébastien passe toute la semaine dans ses vignes, il ne s'arrête pas. Forcément il n'a pas le temps de publier la photo de ses cuisses sur Instagram. Ni la possibilité matérielle de convertir l'ensemble du domaine en "naturel". Qu'importe, les choses doivent se faire progressivement. Pour l'heure, la majorité de la production est vendue à la coopérative en bio.

    Sauf les trois cuvées natures qui évidemment ne représentent qu'une infime part de la production.

    Mais cet "infime" est tout, là où se cache l'avenir. Désormais, Sébastien peut faire le vin tel qu'il le décide. Il ne met pas encore son nom sur les étiquettes, seulement celui du domaine ; ça ne devrait pas tarder, on a toujours envie de connaître le vrai nom du vigneron quand le vin est bon. Il dessine lui-même les étiquettes, avec grand talent. Il choisit le nom des cuvées. Grâce à Jeff, il fait son vin. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour lui, ou pour le visiteur qui a passé ne serait-ce qu'une heure sur le domaine, ça veut dire beaucoup.

    Forcément, il se pose des questions. On lui fait des remarques pas toujours flatteuses. C'est normal, il fait différent. Jeff et Sébastien sont les seuls vignerons de leur coin à nous servir des vins comestibles et qui, plus est, très bons. Autour, c'est la panoplie du petit chimiste dans les vignes. Certains râleurs avancent que 50 ha pour un domaine naturel, c'est trop ; habituellement un vigneron naturel, c'est un petit artisan barbu, pas lavé depuis 13 jours et qui a 0,23 hectare de vignes... C'est idiot de catégoriser ainsi. Le problème est clair : passer d'un coup 50 hectares en naturel demande un travail de titan. Pour l'instant, Sébastien mène sa barque et les choses se font comme le vin, naturellement.

    Sébastien, tu n'as pas à rougir de ces cuvées. Au contraire. D'où qu'ils viennent, les commentaires blessants ne sont que l'œuvre des jaloux. A Paris, je te montrerai le sourire des gens qui boivent ton vin. Buvez, partagez, célébrer les vins de Sébastien Benoit-Poujad ! Ah ben si vous n'en trouvez pas chez votre caviste préféré, c'est normal : Sébastien n'est pas dénichable partout, c'est peu de le dire. Amis cavistes, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Tous à Puimisson !

  • Coinstot Vino, le restaurant couteau-suisse

    Couteau-suisse, parce que selon le moment, tu as telle ou telle envie, tel ou tel besoin, telle ou telle soif. Selon l'heure, l'humeur, la compagnie, on cherche des trucs différents et c'est pas mal d'avoir sous la main un resto couteau-suisse. On connait le bar à vin, la cave à manger, le bar-tabac-pompe-à-essence. Ben le Coinstot Vino, c'est un peu tout cela, sauf qu'il ne font pas encore pompe à essence. Sous la verrière mi-délabrée, mi-inusable, c'est-à-dire 100% parisienne, il y a comme une gueule d'atmosphère.

    Si tu cherches un apéro, un moment d'après-la-sieste, un truc qui sent le printemps, tiens j'ai l'impression de lever mon verre avec Léo Ferré dans le passage...

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    Si tu veux boire un coup d'italien pas classique, un truc qui bubulle, un machin qui met du rouge au joue alors que c'est du blanc...

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    Ou si, à l'inverse, tu veux frapper fort, méditer, réfléchir sur la vie de Pasolini, éclairer un détail d'un film de Ettore Scola, il y a des grands, grands vins italiens en stock...

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    Si tu désires l'équivalent en français, c'est-à-dire un truc qui te transporte mais ne t'oblige pas à siphonner les comptes de l'UMP pour te le payer...

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    Si tu cherches à épater ta tribu de foodistas, si tu veux leur expliquer qu'en fait rien ne vaut un produit bien né, bien élevé et servi avec l'accompagnement idoine, sans trop de fioriture (ici un délicieux bœuf séché de chez Manu Chavassieux, si ma mémoire est bonne)... 

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    Si tu cherches à résumer toute la complexité du monde en une pizza, en saison on ajoute des lamelles de truffe à une pâte craquante...

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    Ou si, plus simplement, tu veux un calzone, la meilleure pizza de Paris (selon un classement personnel unilatéral, simplement)... 

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    Si tu veux boire du gamay, parce qu'il y a toujours une bonne raison de boire du gamay...  

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    Si tu cherches à exciter (la curiosité) lors d'un rendez-vous galant, rien de mieux pour emballer qu'un joli rosé pétillant (en précisant bien que ce n'est pas toi sur le dessin)...

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    Si tu veux en mettre plein la vue à tonton René qui ne jure que par son champagne de Champagne, parce que bon, c'est la Champagne et que le champagne forcément c'est bon... Ben tonton René va vite être à court d'arguments avec ça...  

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    Si tu dînes avec un inconditionnel des vieux millésimes, qu'on est en plein hiver et qu'on te sert un plat de gibier, ou en plein été et qu'on te sert une belle viande, il doit bien y avoir une pépite de planquée...

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    Si tu cherches une belle viande rouge, celle qui par exemple a accompagné la bouteille précédente samedi dernier...

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    Si tu cherches une équipe sérieuse et joviale, qui s'y connait et saura te conseiller...

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    Si tu cherches les toilettes les plus inspirées de la capitale, parce c'est important aussi la lecture aux toilettes... 

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    Bref, au quotidien, en plus de toutes les bêtises susdites, si tu cherches un resto tel qu'il devrait être, c'est-à-dire une cantine choisie qui épouse le bon moment, direction le Coinstot Vino.

    Et c'est quelle direction ? Coinstot Vino, 26 passage des Panoramas, 75 002 Paris, 0144820854.

  • Allegra : la meilleure pâte à pizza de Paris

    Le Figaroscope et de nombreux blogs ressortent régulièrement leurs classements du meilleur jambon-beurre, de la meilleure tarte au citron, du meilleur œuf-mayo de Paris. Comme tout classement, c’est subjectif, soumis à caution et plutôt marrant. Ça permet de faire croire qu’on connait Paris, qu’on su(b)it le buzz, qu’on est fin gourmet.

    Or, pour que le plat soit le meilleur, il faut que les ingrédients soient les meilleurs. Oui, c’est très con comme réflexion, mais on l’oublie trop souvent. Et pourquoi je ne me lancerais pas, moi aussi, dans de genre de classements à la con ? Mais en insistant sur telle ou telle partie de l'assiette. Et oui, on ne se pose jamais la question de savoir de quel producteur vient le beurre du jambon-beurre ? Où a poussé le citron de la tarte au citron ? Quel est le prénom de la poule bien élevée qui a pondu l’œuf de l’œuf-mayo ? Mes classements seront tout aussi subjectifs, tout aussi soumis à caution et je l’espère, encore plus marrants.

    Prenez la pizza. C’est ma seule concession aux amoureux du football. La pâte constitue, je ne sais pas moi... 75% de la masse du plat. Les ingrédients ont beau être fantastiques, si la pâte est rachitique, le moment au resto devient soporifique. 

    Alors de manière totalement subjective, j'annonce que la meilleure pâte à pizza de la capitale se déniche ici, chez Allegra. On utilise la farine Manitoba, de blé tendre italien type 0, bien connue des Italiens. Pour faire simple, voire simpliste : c'est la rolls des farines pour pizza avec l'une des plus hautes forces boulangères existantes (sa capacité à gonfler), soit W360. Forcément, ça se voit dans l'assiette.

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    Je ne dis pas que c'est la meilleure pizzeria de Paris, je pencherais plus pour Coinstot Vino (véritable resto-couteau-suisse, on va en reparler très bientôt) que pour Allegra. Mais question pâte, c'est vraiment bath. Et c'est ouvert tous les jours. Et si je veux y boire un verre de blanc d'Arianna Occhipinti à 16h18, c'est possible.

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    Allegra, 70 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris, 0142081681.
  • Emmanuelle Riva plutôt que Patrice Evra

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    J'aimerais que mon œil pétille autant que celui d'Emmanuelle Riva. J'aimerais avoir la diction à la fois parfaite et si particulière d'Emmanuelle Riva. J'aimerais avoir la mémoire sans anicroche d'Emmanuelle Riva.

    Savannah Bay, de Marguerite Duras, c'est justement une pièce sur la mémoire, donc sur la vieillesse, la mort et avant tout, sur le temps qui passe. C'est toute l'histoire de l'art occidental, cette volonté de vouloir saisir le temps qui passe.

    Madeleine discute avec une jeune femme (sans doute sa petite fille) de la mort de sa fille il y a quelques décennies à Savannah Bay, au Siam.  Morte car "trop de bonheur". Souvenirs, oublis, mensonges, humour, beaucoup de tristesse. Mais entre les lignes, c'est le temps qui passe, et donc la vie, qui transparaît.

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    Dans le rôle de Madeleine, Emmanuelle Riva est étincelante. Son talent hors norme évincerait presque celui d'Anne Consigny. On se croirait en plein "Hiroshima mon amour" (scénario de Duras déjà). Hier, j'ai retrouvé Emmanuelle Riva, identique à son rôle dans le chef-d'œuvre sauf qu'elle a 87 ans. Non, la vieillesse n'est pas un naufrage.

    Alors ce soir, plutôt que s'exciter sur 22 couillons qui tapent dans la baballe, direction le théâtre de l'Atelier. Il reste des places pour Le Square à 19h, et Savannah Bay à 21h.

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    Lien permanent Imprimer Catégories : Bibinographie 0 commentaire
  • Le vin naturel peut-il être vendu en supermarché ?

    C'est bien la première fois que l'on me surprendra à parler des foires aux vins sur ce blog. Mes lecteurs réguliers connaissent mon aversion pour la grande distribution. A cause d'elle nous avons perdu le goût des petits pois, à cause d'elle nous avons oublié la véritable recette de la sauce bolognaise, à cause d'elle nous mangeons des poulets sortis de L'Aile ou la Cuisse. Presque un crime contre l'humanité à chaque rayon.

    Sans parler des foireux vins vendus en super- et hypermarchés. En 2013, pour une bouteille de 75 centilitres d'un vin d'appellation, les Français ont dépensé en moyenne 3,31 euros ; à ce niveau-là, le vigneron s'efface derrière les produits de synthèse visant à augmenter les rendements. C'est une moyenne, évidemment. Durant les foires aux vins, nombreux sont les passionnés à courir les bonnes affaires. Tel Yquem soldé, tel Cheval bradé, tel Mouton égorgé... Jamais je n'en dis une ligne dans mon espace de liberté.

    Et les attachées de p(a)resse devraient le savoir, le souci, c'est qu'elles ne lisent pas les blogs. Cela ne leur pose pas de problème de m'envoyer des infos sur les foires aux vins de septembre prochain. Oui, l'automne se prépare en été. J'en ai reçu plein, de la part d'enseignes où je ne vais qu'acheter du papier toilette.

    J'ai ainsi reçu celui de Franprix. Et je vois ça sur la page 7. Notre morgon chéri, celui du domaine Marcel Lapierre, le "pape" du vin naturel, est présent chez Franprix pour la prochaine foire.

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    Pour ceux qui ne connaissent pas : les vins de Lapierre, aujourd'hui produits par son fils Mathieu, je les ai maintes fois célébrés ici même.

    Pour ceux qui ne connaissent pas : Franprix, c'est le "réseau de 900 magasins d’ultra-proximité" du groupe Casino. Il se concentre sur l'Île-de-France, mais on trouve aussi des points de vente à Lille, Lyon ou Marseille à ce que je lis ici. Bref, on est loin de l'artisanat.

    Pour ceux qui ne connaissent pas : en vente chez Franprix, le vin n'est pas du tout hors de prix. Mieux que ça. 16,90 euros alors que c'est 16 euros prix propriété, c'est-à-dire quand tu te déplaces à Villié-Morgon et qu'il en reste en stock pour l'acheter. A Paris, chez Augé, le 2011 est à 18,25 euros. Chez Lavinia, le 2013 crève le plafond avec 24 euros. Forcément, la grande distribution fait ce qu'elle sait faire le mieux, à savoir jouer la carte du prix le plus bas. Et on ne peut pas dire ici que c'est au détriment de la qualité.

    J'entends déjà quelques mauvaises langues maugréer que les vins du fils ne sont pas ceux du père (je ne suis pas du tout de cet avis, je pense préférer ceux de Mathieu), que le domaine Lapierre produit trop de bouteilles pour être artisanal (le gamay s'étend sur 15 hectares, ce qui n'est pas latifundiaire), que c'est sans doute la cuvée un poil sulfitée qui sera vendue (sans doute), que sans doute aussi chacun des 900 Franprix n'aura pas 500 bouteilles à vendre (sans doute aussi). Mais on n'est pas plus avancé.

    En réalité, le problème dépasse complètement Lapierre et Franprix. C'est un cas parmi d'autres, d'autres vins naturels ont déjà été vendus en supermarché.

    La question se pose plutôt du point de vue éthique.

    Le vin naturel est à 99, sinon à 100 % un vin artisanal, c'est assez difficile à nier. On pourra me demander : à partir de quand n'est-on plus artisanal ? A partir de combien d'hectares de vigne ? A partir de combien de bouteilles ? Il est impensable et idiot de fixer un seuil, mais ce qui est certain, c'est que les producteurs de vin naturel n'ont pas les moyens de fournir les centrales d'achat de la grande distribution tout au long de l'année. Il peut s'agir d'événements ponctuels comme cette foire aux vins. Certains chefs de rayon arrivent aussi ponctuellement à faire entrer tel ou tel domaine dans leur supermarché, ou telle enseigne travaille mieux qu'une autre, selon nos critères. Pourtant, on ne voit quasiment jamais de vin naturel en grande distribution.  

    Le vigneron peut-il l'accepter ? Peut-être ne le sait-il pas. Sans doute a-t-il besoin d'écouler son stock. Mais je parle d'éthique, ai-je dit. La place d'un vin artisanal serait dans un point de vente artisanal, c'est-à-dire un caviste indépendant. Bien sûr, ça, c'est la théorie et tout le monde est d'accord. Mais dans la pratique ? Dans ce cas concret ? Le supermarché va permettre à un plus grand nombre de gens d'être en contact avec le vin naturel, une sorte de démocratisation du vin naturel... Vraiment ? Notre jaja adoré serait plus facile d'accès entre les couches et le Destop ? D'autres vont râler : on ne conserve pas un vin naturel à plus de 14°C sous les néons d'un linéaire ! Mais combien de cavistes (même les sérieux) respectent ces recommandations ? 

    Les questions éthiques ne trouvent pas de réponses faciles. Le débat est posé. Ceux qui veulent profiter de l'offre verront fleurir les renseignements pratiques sur les autres blogs ou dans les magazines ; beaucoup se feront les relais des communiqués de presse sans se poser de questions. Pour ceux qui préfèrent justement se poser des questions, je regrette de ne pas pouvoir apporter de réponse claire.

    MISE à JOUR : bien que je n'ai pas contacté Mathieu Lapierre, car ce problème dépasse le cas Lapierre/Franprix, il a tenu à m'adresse ce commentaire.

    "Je viens d'apprendre cette nouvelle par vous. Vendant à 16 euros départ cave, je ne peux pas les attaquer. Cependant, j'ai marqué les bouteilles en 2012 car cela est arrivé en 2011 et je vais pouvoir savoir qui joue ce jeu à nouveau. Si quelqu'un a une bouteille, merci de m'envoyer une photo de la contre étiquette. Soyez sùur que la personne n'aura plus jamais une bouteille, je manque déjà de vin."

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