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allemagne

  • Le Stube

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    Pas mal de blogs vantent Le Stube, je vais un peu dégraisser le mammouth. C'est bon, donc ça mérite que j'en parle ; hormis peut-être la currywurst qui ne casse pas trois pattes à un canard. Le gros problème, c'est que c'est cher. 15 euros ce plateau (currywurst, salade de pommes de terre plutôt réussie, et gâteau au pavot bien sympathique) avec une bière, y a pas à dire ça vaut pas le Bistro Paul Bert.

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    Le Stube, 31 rue de Richelieu, 75 001 Paris, 01 42 60 09 85.

  • 2010 définitivement enterrée au sekt

    Malgré l'insistance de nos hôtes, on n'a pas goûté le sekt durant le réveillon du 31. Alors bon, comme il ne faut pas mourir idiot, Olivier et moi en avons acheté une bouteille. C'est un genre de pétillant sec (trocken) allemand. Sauf que là il est déjà très, très doux ; on n'ose imaginer le demi-sec... On dirait de la clairette de Die mal foutue. Ce n'est pas très bon mais pour une bouteille achetée en supermarché à 4 euros, ce n'est pas si mal. Il y a sans doute des vignerons qui travaillent bien leur sekt, il faudrait les connaître. Et c'est pareil partout.

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    Voilà 2010 est définitivement enterrée.

  • Titisee : une dernière promenade autour du lac

    Le 2 janvier au matin, c'est presque le début du commencement de l'amorce du régime détox (mais non, je déconne). Alors on va au lac de Titisee et on en fait le tour. Six ou sept kilomètres, un tout petit peu de montée et surtout pas mal de verglas. Logiquement, c'est fini en 1h30 à 2h. Entre les batailles de boules de neige et la pause dans la petite auberge situé à mi-parcours (celle à côté du camping) il y en a bien eu pour 4 heures...

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    C'est surtout l'occasion de boire enfin LA grande bière du Schwarzwald : la Rothaus. Plus amère que les autres, elle semble aussi mieux travaillée et plus désaltérante. Et puis j'aime bien ce logo de je-ne-sais-qui vêtu d'un foulard bleu et d'une chemise rose et blanche.

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    Et puis c'est que ça creuse de marcher. Allez, jambon du coin et gulaschsuppe.

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  • Le 31 décembre à la bière

    Cela ne nous était jamais arrivé : fêter la nouvelle année en Allemagne et qui plus est, à la bière allemande. Les employés de notre hôtel situé à Löffingen en Forêt-Noire (pour ceux qui ne suivent pas) nous incitent à choisir un vin allemand avec le repas ou bien un pétillant appelé ici sekt. Non merci, restons toute la soirée à la Weisse Bier, bière de fermentation haute à base de froment : un de mes péchés mignons. Le repas pour 75 euros est loin d'être exceptionnel, un petit traquenard. Mais la bonne ambiance a relégué tout ça assez loin.

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  • Boulangerie-salon de thé-musée du schnaps

    A Baerenthal, sur la route du Feldberg le point le plus haut du massif de la Forêt-Noire (1 493 mètres), la famille Bizenberger fait dans la diversité. Le pépé tient la distillerie pompeusement appelée "musée du schnaps" où il vend ses eaux-de-vie qui donnent tant mal au crâne à Olivier : ici on met dans l'alambic tous les produits de la nature et on ose tous les mélanges. Fruits au miel, herbes, cacao-noisette... et of course le kirsch, roi de la région. A petite dose, Olivier a raison. A côté le reste de la famille veille sur la boulangerie-pâtisserie-snackerie-salon de thé. Sans doute les meilleures forêts-noires (Schwarzwalder Kuchen) et nids-d'abeilles (Bienenstich) du coin.

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    Fam. Bizenberger et Schnapsmuseum, Bahnhofstrasse 3, 79868 Feldberg-Baerental.

  • Titisee : le restaurant Bergsee

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    J'y vais depuis mes premières années sur Terre et le restaurant ne semble pas avoir trop changé. On n'y mange pas des choses trop élaborées mais des plats qui tiennent au corps. Ce n'est pas extraordinaire, tout est assez industriel, de la charcuterie aux schnitzels.

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    Mais c'est joliment troussé, on mange à l'étage, face au lac, les prix ne se sont pas trop envolés et pour une première escale près avoir quitté la France, le cadre est sehr typisch. On voyage encore un peu plus.

    Bergsee, Seestraße 33, 79822 Titisee-Neustadt.

  • L'Allemagne, le pays de la bière

    On est bien en Allemagne, l'autre pays de la bière : sur l'aire d'autoroute entre Karlsruhe et Freibourg, on trouve des canettes de bière d'un litre... C'est pas faux, les barons, pintes et autres distingués parfois ne suffisent pas.

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  • Nouvel An 2011 en Forêt-Noire

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    Le passage à 2011, Hélène, Thomas, Manu, Olivier et moi l'avons vécu en Allemagne, en Forêt-Noire et du côté de Titisee plus précisément. L'occasion de manger et de boire un coup : ça change...

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    PS : Bonne année à tout le monde !

  • L'Allemagne fête les mères (et les autres aussi)

    Ce petit resto au beau milieu d'une zone industrielle pourrait en remontrer à bien des restôrânts gastrônômiques frânçâââââis. C'est tout simplement l'annexe de l'usine d'à-côté, Schröder, qui produit notamment de bien belles saucisses. Pour une fois que l'on parle un peu moins d'artisanat...

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    Si le cadre est passe-partout, le service plutôt aux aguets semble bien connaître la carte. Heureusement. Les prix n'ont pas atteint les couches stratosphériques des restaurants viandards : on est ici dans un coin qui aime la viande, même produite industriellement, et qui n'a pas peur de (bien) la cuisiner. Les charmes de l'Allemagne... Il faut y ajouter cette bière magique, une Franziskaner Weisse, à la pression. Produite du côté de Münich, elle fait une infidélité au houblon pour fermenter du froment. Mes bières préférées.

    Question plat, autant faire dans la saucisse, on n'est pas là pour une salade (au demeurant très goûtue). L'amateur est comblé avec ces saucisses "comme à Münich" cuites à l'eau et accompagnées d'une moutarde aigre-douce. On est raccord côté terroir bavarois, même ici dans la Sarre.

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    En France, ce dimanche midi célébrait la Fête des Mères. Jour où,  traditionnellement, les restaurateurs flinguent les clients. Rien de cela ici.

    Schröder Fleischwarenfabrik GmbH, Straße des 13. Januar 26-30, 66121 Saarbrücken

  • Que de cadavres qui ont bien vécu

    Saucisse, blanquette, fromage, panacotta. Et le reste est "litre et rature", comme disait Antoine Blondin. Mais le lendemain au réveil, Judith et son amoureux partis, ça fait du verre qui s'empile le long du mur.

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    Le champagne Deutz en apéro était assez fin. Pas trop l'habitude de ces bulles markétées mais certaines sont tout de même à sauver (plus de 30 euros la bouteilles chez Carrefour-rien ou Auchan-pas-d'honneur). J'ai enchéri à nouveau avec le beaujolais villages 2008 de Karim Vionnet. J'en ai déjà tant parlé, je me tais.

    Un cheverny rouge 2008 cuvée de base (10 euros aux Caves de l'Insolite) d'Hervé Villemade : mon autre découverte du moment. Villemade, je suis accroc à ses blancs. Peut-être avais-je peur de tenter les rouges ? Au Bistrot Paul Bert, on s'en souvient que j'avais pris un petit verre. Moi en tout cas je m'en souviens. Profond, mûr, chargé d'amour qu'il est ce vin. La Loire dans le gosier. Là ce soir, directement la bouteille et le magnum pour bientôt.

    Continuons avec des choses plus chargées. Comme le P'tit Piaf du domaine de l'Ausseil, à 7 euros seulement. Un vin de pays des côtes catalanes, à base de merlot. Rond, capiteux, fort. Très fort. Trop fort.

    Il fallait finir sur une note plus fine. Je l'ai trouvée en Allemagne. Cette petite quille du Dr. Loosen qui vinifie parmi les meilleurs rieslings du monde. Ici un Erdener Treppchen Riesling Auslese en 2007 (13 euros la demi-bouteille dans les caves des frères Loosen). Celui que la revue Wine Enthusiast classait 45e meilleur vin du monde... Ah, ces classements idiots et sans intérêt. Pour simplifier, un vin d'une minéralité absolue pour un vendanges tardives si éloigné des confitures bas de gamme que produit malheureusement souvent l'Alsace. Un vin qui marque. A re-boire, et surtout pas en fin de repas mais à 16h, avec le goûter pour encore plus en profiter.

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  • Kurde, Turc, Allemand... ? A table.

    C'était mon pub d'étudiant. Enfin, déjà le niveau au-dessus. Car la bière y est plutôt chère. Normal, elle vient directement de ma chère Allemagne. Et à la pression. C'est sans doute le seul endroit de Paris où on trouve une bibine de Forêt-Noire, la Rothaus, à la pression. Chez les bobos, ça se paye. Pas moins de 6 euros voire plus les 50 cl. A Freibourg im Breisgau, pour le même prix on boit le tonneau.

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    Dans une perpendiculaire de la rue Montorgueil, c'est l'endroit parfait pour retrouver des copains, comme Nicolas qui revient de Kaboul. Du jambon fumé de cette magique Forêt-Noire (encore elle), un kebab d'agneau en brochettes et un litre de Schneider Weisse plus tard, l'âme devient philosophe. En cette Allemagne parisienne, le débat sur l'identité nationale se met à table.

    Pouchla Byens Ro (imprononçable), 10 rue Mandar, 75002 Paris, 01 40 26 40 75.

  • Un après-midi dans les vignes et les gaufres

    De Trêves on oublie que Karl Marx y est né et de Cologne on ne connaît que l'eau. Marrant donc qu'entre ces deux grandes villes allemandes, le long de la Moselle, s'étende le plus beau vignoble du pays. On y trouve les meilleurs rieslings d'Allemagne, donc du monde diront certains.

     
    A Bernkastel-Kues, petite ville au coeur du raisin, nous voulions rendre visite au Dr. Loosen, l'un des vignerons les plus prisés. De Robert Parker aux alterno-buveurs. Mais comme chez les nobles bourguignons ou les aristos bordelais, porte est close si on ne prend pas rendez-vous deux semaines avant. On se console avec le caviste du coin, Rieslinghaus Porn, Hebegasse 11. Rien de cochon là-dedans, juste un caviste-bar à l'allemande. Tout ce qu'il y a de plus platonique.
     
     
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    On essaye le Bernskasteler Lay du Dr. Loosen, sa belle cuvée trocken (sec). Joli nez, bouche parfumée, pas assez froid, pas très long en bouche malheureusement. A re-boire, en plus froid. Et il faudra manger quelque chose en accompagnement. Le caviste trop heureux de tomber sur des Franzosen nous saoule autant que ses vins. On était là pour ça, on achète quelques bouteilles ; on rajoute du demi-sec, des vendanges tardives et des sélections de grains nobles. Je ne vais pas vous sortir les noms allemands. Retenons juste qu'en Moselle les vins sont classés selon la teneur en sucre des cuvées. Et on ne redira jamais assez notre préférence pour les vins secs. Mais il faut goûter à tout.

    Dans les rues, c'était le marché de Noël, la fête à l'allemande, bon enfant. Un mélange retrouvé de simplicité et de générosité.

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    Et qui dit simplicité et générosité dit bière et currywurst. La meilleure de la ville ? Sans doute mais on n'a goûté que celle-ci. Je vais tenter de vous retrouver l'adresse. C'est peut-être Currywurst-Treff, sur la Römerstrasse, mais pas sûr, je ne l'ai pas notée. Autour de trois tables, un homme s'active seul en cuisine pour servir sa grosse saucisse blanche au ketchup-curry. Sourit et se laisse prendre en photo.
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    Une petite bière avant tout. Normal, on est en Allemagne. "Bitte ein Bit" comme dit le slogan publicitaire élevé au grade de devise nationale. Quant à la currywurst, je crois me souvenir que notre homme n'avait que ça à la carte. On prend la spezial, avec les frites. Normal aussi.
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    Et il y a les irréductibles estomacs qui ne sont jamais contentés. "Non, moi je me réserve pour la raclette de Manu ce soir..." Encore perdu une occasion de me taire. A voir les gamins croquer dans les gaufres on comprend combien ils ont eu raison de se payer cette bonne tranche de pâte et de vie.

    Conclusion de cette virée : peut-être est-ce gras, peut-être est-ce sucré, sans doute n'est-ce pas très évolué... mais trouvez-moi tout de même le consulat d'Allemagne le plus proche que je demande l'asile gastronomique !
  • Les matinales ça n'aide pas

    Vous l'aurez remarqué, le blog est un peu en suspens... Normal, se lever tous les jours à 2h du matin pour aller au travail ne facilite pas les idées heureuses comme dirait Jean-Christophe Comor.

    Mais pour pallier ce manque, un joli week-end s'annonce en Allemagne et Moselle. Avec des visites chez des vignerons, une pendaison de crémaillère et d'autres bouteilles débouchées pour d'autres occasions.

    C'est donc à suivre ici tout prochainement.

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