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bandol

  • Où trouver de la bonne bidoche argentine ?

    Jeudi, je suis passé chez Carnar, l'importateur de viande argentine. Direct from la pampa. Tous ceux qui ont posé un orteil à Buenos Aires me cassent les pieds avec la viande argentine, super fondante, super goûteuse, super pas grasse, super tout... Les boeufs ont de la place pour gambader et cela n'aurait rien à voir avec un ruminant bien de chez nous. J'étais enclin à le croire, je n'ai pas été déçu.

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    Le seul souci, c'est qu'il faut acheter un gros morceau (minimum un kilo pour 31,50 euros). Pas grave, on en coupe quelques-uns, on congèle le reste. Ou alors on attend d'être une grande tablée. Certes c'est plus cher qu'un boeuf lambda chez un boucher lambda, mais c'est une sacrée expérience. La viande est effectivement comme tous le disaient : hyper fondante, hyper goûteuse, hyper pas grasse, hyper tout. Je ne vais pas dire que c'est le meilleur boeuf du monde, j'adore tellement le wagyu japonais, mais ça envoie.

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    On boit du rouge avec ça, mais pas n'importe quoi. On alterne un bandol 2007 du Château Sainte-Anne (met du temps à s'ouvrir, assez puissant mais joliment équilibré)...

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    ...avec un vin de Gilles Azzoni (Le Raisin et l'Ange), Hommage à Robert L09 acheté chez Crus et Découvertes. Carafé depuis le midi, il apparait assez fumé mais coule vraiment très facilement. Moins grenadine que le L06.

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  • La Cantine du Troquet toujours au rendez-vous

    L'été dernier, Olivier et moi avions pas mal apprécié la totale, le menu dégustation à 30 euros ; c'est sans doute le meilleur rapport qualité-prix de Paris. Cette fois, nos estomacs étaient moins avides de sensation fortes. En un mot : raisonnables.

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    Tout commence avec un superbe vin, l'aligoté des Maréchal, vignerons à Bligny. Servi trop froid, il n'a pas exprimé tout de suite son potentiel. Comme pour le domaine Chanzy, cette bouteille est la preuve de la vivacité de ce cépage réservé aux pisse-kirs. Il souffre d'un certain mépris. L'aligoté ça peut être bon ! Encore faut-il trouver les bons vignerons et accepter de mettre quelques euros de plus que pour les plus classiques...

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    Ne les laissez pas passer ces grands aligotés, il y aura toujours plus de splendeur dans ces bouteilles-là que dans les Premiers crus des négociants, j'en suis vraiment persuadé. Le prix joue aussi (22 euros sur table) : à combien serait monté un chassagne ?

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    A suivre : un espadon à la plancha pour Olivier, des saucisses confites lentilles et un salmis de palombes pour moi. Etant donné que je crie toujours "Au diable, les accords mets-vins !" je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. Car la sauce au vin rouge et au sang de la palombe aurait vraiment préféré un bon rouge du sud. J'avais trop envie de blanc, tant pis pour ma gueule.

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    En dessert, figues rôties et sa quenelle de chocolat pour la fille.

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    Et frometon pour les garçons. Une tome des Pyrénées et une confiture de cerises noires bien accrocheuse : je ne sais pas d'où elle vient, mais n'oublions pas que le patron, Christian Etchebest, est basque donc ceci explique cela. L'accompagnent deux verres de bandol blanc, domaine de la Ray-Jane, la petite découverte de la soirée. J'avais déjà entendu parler de ce domaine, je vais mener l'enquête... En sortant, Olivier et moi nous sommes mutuellement avoués qu'on aurait dû commander la bouteille entière.
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    La Cantine du Troquet, 101 Rue de l'Ouest, 75014 Paris, 01 45 40 04 98. Pas de résa.

  • Le Panthéon, la Mairie, un Café

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    Le Café de La Nouvelle Mairie... Si je réfléchis bien, ça fait bien trois ou quatre ans que je voulais y aller. Et là, ce matin, bingo. L'idée qui revient. Et je n'ai pas été déçu du voyage. C'est marrant : juste à côté du Panthéon, un très beau bar qui sert des nourritures de qualité pas trop chères et qui regorge de vins naturels. Mais que demande le peuple ? Une photo du comptoir ? Non désolé, pas cette fois.

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    Côté ardoise, ça défile. La burrata aux figues de Soliès est assez extra pour son côté vinaigré et pour cette alliance formidable. Evidemment, ma préférée reste celle de La Crémerie dans l'arrondissement voisin. Mais là pour 9 euros, on mange quelque chose dont on se souvient. Quelle belle assiette...

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    Une saucisse-aligot (13 euros) un tout petit peu plus commune mais assez savoureuse. Ainsi qu'une tarte aux cèpes et son saladier de mache-mesclun (9 euros). C'est bon.

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    Côté vin, ça valse bien. Du Brut Nature de Jean-Christophe Garnier à l'ardoise : un vin quasiment introuvable ailleurs. Il fallait en prendre toute une bouteille, dur dur... Je lui ai préféré le bandol blanc du Château Sainte-Anne (6 euros au verre) et le rouge du Temps des Cerises, cuvée Fou du Roi de ce génie qu'est Axel Prüfer (4 euros). Le bandol blanc (j'avais goûté le cousin Tempier ici) est toujours assez lourd. Le rouge est fulgurant. Encore...

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    Bref, un potentiel nouveau repaire. Quelques tickets restos et à bientôt.

    Le Café de la Nouvelle Mairie, 19 rue des Fossés Saint-Jacques 75005 Paris, 01 44 07 04 41. Mais les horaires sont assez pourris je crois, genre fermé samedi et dimanche.

  • Bon anniversaire Olivier !

    Qu'il fut bon le week-end dernier ! En énumérant les quilles, tout le monde va pouvoir s'en rendre compte. Et évidemment, tout n'a pas été bu dans cet ordre ni au cours du même repas.

    - Domaine Tempier, bandol blanc 2007. Un peu sur sa réserve, normal pour un vin du sud dégusté en Normandie. Il ne se sentait pas chez lui. Nous aurions dû l'ouvrir un poil avant.

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    - Hubert de Montille, bourgogne générique, 2001. Soit l'un des derniers millésimes où le père regardait la chose, si mes renseignements sont bons. La grande classe pour un simple bourgogne, dans la force de l'âge.

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    - Champagne Jacques Lassaigne, les Vignes de Montgueux, blanc de blancs. Pas assez ouvert lui non plus, pas carafé comme le dos de la bouteille y incitait. Trop pétillant aussi. Dommage, je suis certain que c'est un grand vigneron. Sans doute le gâteau choco-coco l'a-t-il refroidi.

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    - Un Rully 1er cru 1996 sorti de la cave du père d'Olivier. Une superbe couleur or et un goût fin, pas trop oxydé, m'a fait oublié de noter le nom du domaine.

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    - Bedeau, version magnum 2008, de Frédéric Cossard, domaine de Chassorney. Le "début de gamme" du Chassorney, à tout de même 50 euros le magnum. Encore une fois, ouvert et bu trop tôt. En fin de repas, sur une andouillette, il se révélait un sacré pinot.

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