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café

  • Que boire à Istanbul ?

    Petite liste absolument pas exhaustive et totalement subjective du bon glouglou (avec ou sans alcool) dans cette ville merveilleuse qu'est Istanbul. On y mange aussi et même très bien. Et c'est ici.

     

    Le vrai café turc. Bouilli plusieurs fois avec son marc, il te prend aux tripes. Petits joueurs, s'abstenir. Bu face au Bosphore à la sortie du palais de Dolmabahçe, là où est mort Atatürk.

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    Pour les achats de café, direction une petite échoppe à côté du Bazar égyptien à Eminönü, le torréfacteur Mehmet Efendi.

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    La bière. La marque Efes domine le marché. Assez neutre, on en trouve vraiment partout. Elle supplante le vin.

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    Le vin turc. D'immenses progrès ont été réalisés. Les blancs notamment ont de la tenue. Pour l'instant, je n'ai pas trouvé de petits vignerons qui respectent leur terroir et le consommateur. Je n'ai pas vraiment cherché mais c'est sûr, il y en a. La mosaïque de terroirs turcs est immense, la viticulture de qualité commence même si la partie ne semble pas gagnée d'avance.

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    Le raki. Dans les pays arabes, on l'appelle arak. Mais ça n'a rien à voir avec nos pastis à base de plantes. Le raki, c'est du raisin distillé auquel on a ajouté de l'anis. On le boit en apéro ou en digestif mais surtout pendant tout le repas. Attention, ça monte à 45°. Pur, il purifie le corps. Additionné d'eau c'est pour quand il fait trop chaud ; il devient alors "lait de lion", c'est-à-dire de couleur blanc laiteux. Je voue une vraie passion pour ce type d'alcool. A Istanbul, on trouve partout le Yeni Raki, j'ai une préférence pour l'Altinbas.

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    Du yaourt. L'origine du yaourt est turque, malgré tout le bien qu'on pense de la Bulgarie. Celui de Kalinca, sur la rive asiatique du Bosphore s'ouvre avec une peau un peu plus dure à la surface. Il cache un coeur presque liquide (mais pas brassé) car peu amalgamé. Pas si aigre que ça, mais il est vrai qu'un bon miel le transcende ; ça se boit ou ça se mange, ça se discute.

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    Le jus de grenade fraîchement pressé. Sur les étals des ruelles peu touristiques, ça coûte moins d'un euro. C'est tannique, on dirait un gros rouge qui tache. Et ça fouette le sang. 

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    Le sahlep. Sans doute la bizarrerie liquide d'Istanbul. Pour simplifier, c'est le chocolat chaud de celui qui n'aime pas le chocolat. Précisément, c'est concocté à base de poudre de racine d'orchidée à laquelle on a ajouté du lait. Le tout parsemé de cannelle, c'est vraiment excellent. 

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  • Petit luxe anti-crise #17 : le café, c'est un peu comme le vin

    Les petits luxes anti-crise ? Des produits d'exception ou des bouteilles hors du commun pour une poignée d'euros. Plus d'infos sur ce lien. Encore un petit luxe consacré au café... Sans doute est-ce parce que je me lève tôt en ce moment que j'ai besoin de carburant...

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    Chez Verlet on peut acheter son café et le ramener à la maison, mais on peut aussi boire des grands crus voire des cafés hors du commun (3,80 euros l'expresso). L'autre jour, je me suis organisé mon petit match perso, et rien à voir avec le foot ni le catch... En haut, le Blue Mountain de Jamaïque. On ne présente plus ce poids lourd, sans doute le cru le plus célèbre au monde.

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    En bas, le Kopi Luwak, d'Indonésie, dont les journaux font leurs choux gras : c'est le café le plus cher du monde à cause de sa rareté et d'un processus de récolte très particulier. Les grains de café sont d'abord avalés et... évacués par une petite civette très friande de cette gourmandise : reste à (re)cueillir les excréments, à laver les grains et à les torréfier comme pour un café classique.
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    Alors verdict ? Déjà, comme tous les cafés de cette enseigne, ça n'a rien à voir avec le petit noir qu'on croyait connaître... L'analogie avec le vin saute à la bouche : comme pour la vigne, il est désormais acquis que, pour le café, existent de superbes terroirs et des grands crus tout à fait exceptionnels. Et à coup sûr, ces deux-là font partie de cette catégorie.

    Le Blue Mountain est puissant, corsé, boisé. Le Kopi Luwak fait plutôt penser à des fruits rouges, avec une belle acidité tout en conservant ce côté fruité. Après deux gorgées, on pense irrémédiablement à l'opposition bordeaux-bourgogne. Pour l'amateur de pinot noir que je suis, c'est évidemment l'indonésien qui me transporte.

    Cafés Verlet, 256 rue Saint-Honoré, 75 001 Paris, 01 42 60 67 39.

  • Petit luxe anti-crise #16 : il est bon ton café, gringo

    Les petits luxes anti-crise ? Des produits d'exception ou des bouteilles hors du commun pour une poignée d'euros. Plus d'infos sur ce lien.

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    Il y a bien un mois que je n'avais plus fait de petits luxes. Allez, on se reprend...

    Donc oui mon café, il est bon tu m'étonnes. Je le prends chez l'un des derniers torréfacteurs de la capitale, dénicheur de grands crus qui plus est. Eric Duchaussoy des Cafés Verlet fait le job dont je rêve : parcourir la planète à la recherche d'un super produit. Il les propose en grains, moulus gros, moulus moyen ou moulus fin. Ce jour-là pour 8,50 euros, j'ai choisi la Birmanie (le Chaung Gwe) pour son côté épicé et citronné.

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    Mis à chauffer dans la petite cafetière italienne ramenée de Venise, franchement ça change du Nespresso...

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  • Venise : le meilleur café de Venise à 0,90 euro

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    Peu de touristes s'y arrêtent même si l'adresse est partout. Et malgré le fait que ce torréfacteur (l'un des derniers de Venise) soit situé sur l'autoroute piétonne entre le Rialto et la gare (Ferrovia). En tout cas, un petit voyage chez Costa-Rica, ça ne coûte pas très cher. Pour le meilleur café de la ville à n'en pas douter, l'espresso della sposa, de l'épouse, amer et presque salé, entre les sacs en toile de jute, c'est 0,90 euro. Faudrait penser à exporter le (bon) café en France non ?

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    Costa Rica, Rio Terà San Leonardo 1337, Cannareggio, Venezia.
  • Venise : les bonnes adresses de la Calle del Cafetier

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    Du côté du Castello, on aime le café. Entre l'église San Francesco della Vigna (quel joli nom) et la grande basilique san Giovanni e Paolo Calle, voici la calle del Cafetier. Et ça tombe bien, au 6661A voici un des meilleurs torréfacteurs de la ville. Je n'ai pas son nom ; pas besoin, il suffit de lever le nez. On boit son noir bien serré au comptoir, on repart avec des paquets de café géniaux ou des machines innovantes.

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    Juste à côté, une excellente pâtisserie (Gnata Giovanni, 6645) qui sert comme partout le café au comptoir. On vient surtout pour les fritelle veneziane, un genre de beignet aux raisins secs que l'on mange surtout au moment du Carnaval. Une drogue impossible à s'en défaire (1,50 euro).

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    Et une version au sabayon (zabayone). C'est un goût d'amande qui explose en bouche.

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  • Venise : le café, ça se prend dans les bonnes pâtisseries

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    Chaque matin, un petit café à la Pasticceria Rizzardini. Depuis 1742, combien d'espressi ont-il servi ?

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    Et combien de nosea (3,5 euros), le cookie qui me rend fou ? Farine, beurre, cacao, potiron, noisette. A rendre accro.

    Nosea ? Boooon...

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    Pasticceria Rizzardini, Campiello dei Meloni 1415, San Polo, Venezia, 041 52 23 835.

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