Avertir le modérateur

fromage

  • Petit luxe anti-crise #15 : le camembert de Sarkozy, Chirac, Mitterrand, VGE, Pompidou...

    Les petits luxes anti-crise ? Des produits d'exception ou des bouteilles hors du commun pour une poignée d'euros. Plus d'infos sur ce lien.

    DSC01039.JPG

    La rue de Grenelle est malheureusement plus célèbre pour ses accords que pour le fromager Barthélémy, même si l'Elysée s'y fournit depuis plusieurs décennies. Pour une fois, on ne peut pas donner tort aux présidents successifs. Le camembert du Cotentin (A.O.C. évidemment, donc au lait cru) est un mythe, son prix aussi (7 euros). Je l'ai transporté dans mes valises à Noël dernier et trimballé dans les rames du TGV qui doivent encore en garder l'odeur.

  • Petit luxe anti-crise #8 à Metz : la pâtisserie allégée mais gourmande

    Les petits luxes anti-crise ? Des produits d'exception ou des bouteilles hors du commun pour une poignée d'euros. Plus d'infos sur ce lien.

    IMGP0967.JPG

    Moi non plus je ne n'y croyais pas trop : c'est connu, un gâteau au fromage blanc 0 % ça ne peut pas être bon. Mais ici on est dans le hors norme. La texture n'a rien à voir avec ces masses habituellement lourdes, pâteuses et plombées. Dans l'assiette arrive un nuage. Le secret ? J'ai parié que le pâtissier n'utilisait pas de jaune d'oeuf. Pas du tout. Le fromage est juste battu bien plus longtemps que d'ordinaire. Léger et léger.

    IMG_1059.JPG

    Autour de 3 euros la part pour avoir le droit à quelques myrtilles par-dessus.

    Pâtisserie Buttner, sans doute la meilleure de Metz. 18 en Fournirue, 57 000 Metz, 03 87 36 07 05.

  • Petit luxe anti crise #1 : une burrata aux figues

    Les petits luxes anti-crise ? Des produits d'exception ou des bouteilles hors du commun pour une poignée d'euros. Plus d'infos sur ce lien.
    IMG_0572.JPG

    Pour simplifier, disons que la burrata est une grosse mozzarella au coeur crémeux. Pour compliquer les choses, disons qu'il s'agit d'un fromage au lait de vache originaire des Pouilles, le talon de la botte italienne : son enveloppe extérieure assez rigide rappelle effectivement la mozzarella et son coeur renferme une crème fromagère absolument exceptionnelle.

    1.JPG

    Son prix ne va pas grever le budget du mois : 5 euros et c'est pour deux personnes. Ensuite, il suffit de quelques filets d'une bonne huile d'olive, de poivre en grains concassés avec le dos d'une cuillère, de gros sel et de quelques tranches de pain de campagne pour tartiner la burrata. Autre "gros" poste de dépense : les figues. Rendons à César ce qui lui appartient : j'ai piqué l'idée au Café de la Nouvelle Mairie. Deux figues bio à couper en lamelles fines : 1 euro.

    2.JPG

    Ne pas oublier de sortir la burrata du réfrigérateur au moins 45 minutes avant dégustation sinon elle serait trop compacte et pas assez crémeuse. Et d'ailleurs pour expliquer le coeur crémeux aux convives, fendez la boule blanche en deux avec bon couteau avant de servir.

    3.JPG
    La burrata entre bien dans la catégorie des petits luxes anti-crise : produit d'exception peu onéreux, elle est aussi largement inconnue. Faites le test autour de vous, demandez ce qu'est une burrata. Hormis les fous de fromages italiens et les habitués de La Crémerie (là où je l'ai découverte), personne ne saura répondre.

    4.JPG

    Remontons la filière, de la vache à l'assiette. Cette burrata onctueuse vient d'une laiterie de Putignano, au sud de Bari en Italie donc. Le distributeur, dont la jolie vache orne l'emballage, se cache à Itri, un bled sur la Via Appia à mi-chemin entre Rome et Naples. Et le produit, nous l'achètons à la coopérative italienne Latte Cisternino à Paris. J'ai déjà essayé la burrata d'autres traiteurs italiens bien plus chers : le résultat n'a jamais été aussi savoureux. Sans doute les très bonnes fromageries en proposent-elles aussi, selon les arrivages.

    Coopérative italienne Latte Cisternino, plusieurs adresses à Paris dans les V, IX et XIe arrondissements.

  • Chez Jeannette, pour le décor

    Chez Jeannette, repaire bobo-mais-encore-un-peu-popu-donc-très-bobo de la rue du Faubourg Saint-Denis, il faut y aller pour le décor. La bière au comptoir n'est qu'un joli prétexte. Par contre les fromages in vitro ne me disent rien, la carte semble sans intérêt et la barbe de trois jours obligatoire si on veut s'asseoir. Et pourtant, j'y vais souvent. Mais jamais pour manger, ni boire autre chose. Et pourquoi... Ben, je sais pas. C'est déroutant, c'est Paris.

    P31-10-09_18.17.JPG
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu