Avertir le modérateur

g. detou

  • Comment bien entamer la semaine

    Pour tromper l'ennui du dimanche après-midi, j'avais fait une soupe de potimarron. Sympa, veloutée, attirante. Mais bon, le-dit légume aurait passé trop de temps à gamberger dans le frigo, cet ennemi du vivant. Seul, sans personne à qui parler, il a verdi. Et pour les papilles, ça s'est révélé pas du tout aux pommes. Mais bon.

    J'ai pris les devant, sorti les sardines au citron et au muscadet, de la conserverie la Belle Iloise, à Quiberon, achetée chez G. Detou, mon dealer. Le fumet était bien différent, heureusement. Logiquement, j'ai sorti un vin très sec, en accord avec le muscadet, m ais pas du tout adéquat question terroir. Résultat : un blanc du côté de Gaillac (8,70 euros au Bon Marché). Un Causse Marines, les Greilles 2007, situé à Vieux, dans le 81. Un vignoble bio, où la mention "contient sulfites" n'apparaît pas. La morale de l'affaire ? Demain, pas de mal au crâne.

    P04-10-09_20.28.JPG

    Au dos de la bouteille, à l'instar de la femme enceinte qui boit de l'alcool, il y a une tête de furet barrée d'un gros trait noir. A quoi cela fait-il allusion ? Help !

    Ces quatre sardines de belle facture ont bien supporté l'alliance Quiberon-Gaillac (500 km à vol d'oiseau), car le Gaillac a fait son travail, malgré cette circonstance aggravante qu'était la télé allumée sur la sixième chaîne. Un dîner marrant le dimanche soir. Un pied de nez à la grisaille du lundi. Et c'est ça qui compte.

    Note au benêt : oui, le Bon Marché, dans le 7e arrondissement de Paris, c'est cher. Voire très cher. Voire très, très, très cher. Normal, c'est un autre monde. Sauf pour le pinard. Il y a toujours 1 à 2 euros de moins, voire beaucoup plus en période de promotion, par rapport à tous les cavistes de la capitale. Le bon plan du moment.

  • La fève tonka, ou comment je succombe à la mode

    Revenu de G. Detou avec mon petit bocal de fèves tonka (3,5 euros), une question me turlupine. Car c'est bien joli, c'est à la mode sur les blogs de cuisine Le problème, c'est que l'odeur de vanille, de caramel, de cacao, de... est terriblement envoûtante.

    Nom de Dieu, qu'est-ce qu'on boit quoi avec un truc pareil ? On sirote quoi avec un dessert à la fève tonka, ou parfumé de fèves tonka ? Merci d'être original en répondant autre chose que Porto ou Rivesaltes. Je n'accepterai pas non plus Maury, ni Banyuls. Surtout quand on sait que l'écrasante majorité de ses vins n'ont aucun intérêt.

    Moi, j'aurais une idée, mais c'est pas évident. Un vieil Irouléguy blanc, de chez Brana. Comme celui qu'on a ouvert l'autre soir avec Olivier, un 2001 si mes souvenirs sont bons (la cave des Galeries Lafayette, boulevard Haussmann, les avait planqué derrière les 2005, il fallait avoir l'oeil, 15 euros). Son goût de rancio, ce côté madérisé, aurait pu s'accomoder d'une petite madeleine saupoudrée de fève tonka.

    L'épicerie G. Detou, à Paris, n'a pas besoin de moi pour sa pub. Il suffit de googliser comme un grand.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu