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grande sendrée

  • Deux repas arrosés ce dimanche

    A midi, un coup de champagne classe. La dernière bouteille de Grande Sendrée 2000, la cuvée qui n'a jamais été aussi fine.

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    Avec l'estomac de cochon farci, le saint-émilion naturel du Château Meylet année 1990. Un peu éteint au début mais qui se revigore par la suite, il devient un vin de grande classe, digeste et dégraissant. Le prototype du "vin fin", vocable qu'utilisaient à l'époque les bonnes épiceries.

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    Question digestifs, on a sorti trois jolies et sacrées bouteilles. La poire de la distillerie Maucourt en Moselle (on en reparlera) et celle de chez Manguin à Avignon. Si désormais je connais bien la première, j'avoue que la seconde est une très belle surprise. Jamais entendu parler de Manguin malgré mes séjours dans ce coin de la France. C'est incroyablement fruité et acéré, sans avoir le feu de l'alcool. A côté, le roi du cognac, celui de la famille Estève toujours aussi caressant. 

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    Le soir même, Thomas apporte un petit bourgogne qui coule vraiment très bien (bourgogne La Taupe 2008 de Hubert Chavy). Un cran au-dessus évidemment (mais pas de photo), ce fut le volnay 2007 de Rebourgeon-Mure qui me semble maintenant bien mûr.

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    En guide de dessert, les pruneaux à l'armagnac de Dartigalongue dont j'ai expliqué ici la prouesse gustative, à base de vrai sirop, de vrai armagnac et de vrais pruneaux. Effectivement, ça change tout. Facilité du sucre, amerture du pruneau gorgé et acidité apportée par l'alcool : c'est incroyable...

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  • Un peu de champagne tout de même pour le réveillon

    Pour ce réveillon du 31, si nous avons choisi de boire de la bière à table, c'est parce que nous avions dans nos valises quelques bouteilles de champagne pour l'after.

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    * Ultra Brut du Comte Hugues de La Bourdonnaye dégoté chez Michel aux Caves de l'Insolite. Une belle bouteille florale (23 euros) qui envoie.

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    * Brut Nature de Drappier, la fameuse cuvée 100 % pinot noir et sans liqueur d'expédition ajoutée. Devenu un peu le mètre-étalon de nos champagnes.

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    * Grande Sendrée 2004 de Drappier encore. Et toujours aussi envoûtant, même si on l'a déjà bue et rebue. Mais tout le monde m'a semblé d'accord désormais pour lui préférer la cuvée Quattuor.

    * Pas de photos du pétillant de Loire de Jean-Pierre Robinot, cuvée L'opéra des Vins en 2009 si je ne m'abuse (Coteaux-du-Loir). Difficile de passer après de si gros champagnes mais il n'a pas eu peur et a offert sa grande buvabilité à tous. Un peu comme une tisane avant de se coucher : il était 4 heures du matin et jamais nous n'avions été si frais un 1er janvier.

  • La bande des Quatre ne boit que du Drappier

    Les dégustations de la bande des Quatre correspondent aux débouchonnages et décapsulages effectués durant le week-end du 15 août...

    La Grande Sendrée de Drappier est un peu le leitmotiv des douze derniers mois. On en a bu pas mal, des 2004 comme ici pour le diplôme de Manu ou des 2002, des 2000. Ici on reste à nouveau sur 2000, une année assez extra. Un champagne très fin, très vineux mais encore accessible : pour ceux qui n'aime pas le blanc de noirs (cuvée Brut Nature), on n'est pas encore dans le tout vineux.

    Evidemment le 2000 plus reposé que le 2004 s'ouvre plus facilement. Malheureusement, il faut absolument les acheter directement à Urville car une telle bouteille atteint désormais presque 50 euros chez Lavinia.

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    D'ailleurs, la visite chez Drappier, à Urville était programmée pour cet été... Et nous y sommes bien allés le 13 août dernier : nous en reparlerons bientôt dans le détail.
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    Verdict de la bande des Quatre, conquise avant même d'ouvrir la bouteille : encore !

  • Pour changer, la bande des Quatre boit du Drappier

    Les dégustations de la bande des Quatre correspondent aux débouchonnages et décapsulages effectués durant le week-end du 15 août... Et avec ce petit post, on arrive à la fin du catalogue.

    Notre petite virée chez Drappier s'est terminée par plein d'achats, dont deux bouteilles pour notre week-end. Deux cuvées peu courantes, il faut savoir les débusquer chez cette maison de champagne de l'Aube.

    Le Brut Nature (que l'on commence à trouver partout à Paris) est pourtant une cuvée assez restreinte ; sa version Sans ajout de soufre est totalement marginale. 100 % pinot noir comme sa grande soeur, il faut s'entourer de précaution pour la conserver (30 euros chez les cavistes, 10 de moins à Urville). Quel délice ! la bulle nette s'efface relativement vite. Aucune odeur désagréable d'oxydation, de réduction comme sur certains vins sans soufre. Le jus de la champagne à l'état pur. Nous nous sommes tous forcés à ne pas le boire trop vite.

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    Seconde micro-cuvée bue en apéritif, le Carte d'Or millésime 1995, récemment dégorgé. Carte d'Or correspond à l'entrée de gamme de Drappier et cette cuvée était millésimée dans les années 1990. Aujourd'hui, avec la Grande Sendrée, Charles de Gaulle, Millésime Exception, la panoplie s'est enrichie et Carte d'Or est devenue exclusivement BSA comme disent les puristes (brut sans année).

    Le jus est frais puisqu'il vient d'être dégorgé en 2010. Il n'a donc pas été embouteillé puis dégorgé en 1995, comme un vin qu'on aurait simplement laissé vieillir sans plus du tout y toucher. Une belle vivacité, un régal de complexité pour une "petite" bouteille vieillie et travaillée (aux alentours de 30 euros, départ cave).

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  • Le champagne du général

    Le grand Charles avait du goût pour les vins de l'Est. Le beaujolais de Jules Chauvet, j'en ferais bien mon ordinaire. C'était un autre siècle. Question champagne, la Boisserie se fournissait chez Drappier, une maison que connaissait bien son aide de camp, le colonel De Bonneval.

    Petit hommage donc que ces rares bouteilles de Drappier pour un vin baptisé simplement Cuvée Charles de Gaulle. Je crois que c'est à Colombey-les-Deux-Eglises qu'il s'en vend le plus, tellement elle est introuvable ailleurs. Sauf à Urville.

    Aussi incroyable que ça puisse paraître, c'est bon, c'est très bon. Drappier n'est pas là pour amuser la galerie ou surfer sur une vague. Assemblage de pinot noir et chardonnay, c'est un vin fin et élégant. On n'est peut-être pas dans la Grande Sendrée, mais c'est une des meilleures cuvées de la maison.

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    Pour l'accompagner, on a sorti un joli jeu : un bon pain de campagne, du caviar d'oursin Kaspia assez extra et un pâté aux truffes Maison de la Truffe bien moins excitant.

    Avec un before comme ça, on pouvait gaiement finir la soirée chez Alfred. Ce sera à lire juste au-dessus.

  • Bonne nouvelle, Grande Sendrée

    Manu a fêté son diplôme à verres de Grande Sendrée 2004 de chez Drappier. S'il n'y avait pas assez de lumière pour prendre les photos, il y en avait bien assez pour admirer la couleur du champagne et le boire.

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    La cuvée tient son nom d'une parcelle recouverte de cendres après un incendie qui ravagea le bon village d'Urville en 1838. Une faute d'orthographe sur le cadastre plus tard, elle nacquit Sendrée. Cuvée supérieure de Drappier à base de pinot noir et de chardonnay (un poil plus du premier que du second), elle est surtout confidentielle. Ce qui explique son prix (autour de 45 euros chez Lavinia) mais surtout sa finesse. Le vin parfait pour les grandes occasions : on en reparlera en juillet et décembre prochains, mois d'anniversaires tout ronds.

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