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kirin

  • Une nouvelle planque livrée à regret

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    Au milieu du passage Choiseul, on ne boit que de la bière, mais de la japonaise.

    Ici pas de sushi, mais les vrais plats comme là-bas. Les traditionnels kari rice (riz au curry) et le tonkatsu (filet de porc pané) sont un peu les blanquettes et les entrecôtes du Japon. Pour qui rechigne au poisson cru, il suffit de venir ici pour "manger (vraiment) japonais".

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    Non je plaisante, la carte est aussi en français. Mais il y a décidément beaucoup de Japonais qui fréquentent cette adresse. D'ailleurs il se peut que vous tombiez sur un serveur ayant un peu de mal avec la langue de Molière. Et alors ?

    On vient avant tout pour l'assiette. Ici une côte de porc au miso. Qui n'a rien à voir avec les soupes sans goût servies dans les restaurants japonais tenus par des Chinois : le miso est une pâte fermentée de soja et non d'obscurs cubes blancs. Et oui, c'est délicieux.

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    Si vous avez encore peur, pour une première fois dites simplement tonkatsu ! Et tout ira bien.

    En plus, ce n'est pas très cher : menu à 10 ou 12 euros, possibilité d'emporter le bento du jour. A noter encore que le groupe Issé, qui possède ce restaurant, en a ouvert bien d'autres dans le pâté de maisons. Toujours avec un grand souci de qualité : on en reparlera quand je testerai les autres.

    Momonoki, 68 passage Choiseul, 75002 Paris, 01 42 96 48.

  • Enième chez Zen

    Je ne donne plus l'adresse de Zen, j'en ai déjà tant parlé. Suffit de chercher ce resto japonais un peu planqué, mais que je cite bien trop sur ce blog. Je ne peux pas faire autrement j'adore.

    Revenu avec Olivier rue de l'Echelle, j'ai flashé sur le tataki (boeuf mi-cuit en français). Avec une sauce soja agrumée, un délice. Et une Kirin bien fraîche. Juste pour mettre l'eau à la bouche.

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  • Miam-miam next door

    A l'inverse du film pour ados, mon appart n'a pas vue sur la chambre d'Elisha Cuthbert. Mais sur le resto Asianwok. Certes moins sexy mais quand on veut bien manger sans aller loin, c'est mieux.

    Alors oui c'est un truc de bobos. Son plus gros problème c'est qu'il touille tout. Les chefs et le patron semblent japonais, la carte à dominante vietnamienne et cambodgienne, des incartades en Corée, des plats japonais... Bref du grand n'imp.

    Mais dans l'assiette c'est vraiment très bon, copieux et pas très cher. L'exemple du bon resto en bas de chez soi. Hier à la va-vite raviolis japonais (gyoza), nems au porc, une grosse soupe aux pâtes udon (ça c'est japonais) et des nouilles sautées au boeuf au satay (c'est un peu Thaïlande, un peu Chine). Une Kirin pression, la bière japonaise. 33 euros, merci au revoir, je remonte me coucher, faut se lever tôt demain, je bosse à 3h.

    Et par la vitrine, une occasion de jeter un coup d'oeil sous un autre angle à notre rue Oberkampf alors que les étals se vident.

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    Asian Wok, 63 rue Oberkampf, 75011 Paris, 01 43 57 63 24.

  • Un voyage au Japon, c'est pas si cher en fait

    C'est un quartier que les fous du Japon connaissent sur le bout des baguettes. Le quartier japonisant de Paris. Mais il faut savoir que la rue de l'Echelle constitue le prolongement de la rue Sainte-Anne par-delà l'avenue de l'Opéra. Ce qui signifie que Zen est un peu à l'écart de la meute. On est presque rue Saint-Honoré, déjà un autre monde.

    Ce nom-là, Zen, est un peu pourri. Passons.

    Ah oui mais il y a le décor aussi. Déroutant. Ce vert granny smith, comment dire... je n'en suis pas un inconditionnel. On se demande encore dans quel mauvais film on s'est embarqué. Heureusement, on avait été prévenu : "ne pas se fier au décor". En plus d'être vert, il est aseptisé, presque digne d'une hôpital à la D&Co. Mais bon on s'assoit, on est là pour ça. Passons bis.

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    C'est bizarre, les clients ne sont que des Japonais. Encore plus bizarre, les serveurs ne sont pas des Chinois comme dans presque tous les restos japonais ; eux aussi sont des Japonais... Comme là-bas dis, tout en retenue. Notre homme en tablier attend gentiment à côté de nous qu'on ait posé la carte pour rappliquer. Et remercie, s'excuse, s'excuse, remercie, s'excuse, remercie. Et s'excuse de remercier. Le niveau sonore est celui d'un resto groenlandais, malgré la salle comble. Arrivent des gyoza (5 euros pour 5 merveilleux raviolis frits) et du kara-agé (4 euros les quelques bouchées de poulet frit).

    Puis la grosse affaire. L'unagi (18 euros la brochette d'anguille sur du riz, sauce soja caramélisée). Rien que de l'écrire j'ai la bave aux lèvres. Mais je comprends que ça ne plaise pas à tout le monde, cette texture gélatineuse, à la fois proche du poulet mais dont l'odeur rappelle au glouton qu'il s'agit bien d'un poisson. La sauce sirupeuse ajoute à l'aspect rondouillard de la chose ; d'ailleurs c'est servi sur du riz dans un bol. Une spécialité d'Osaka si je me souviens bien.

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    Katsudon ramen (14 euros). Bon pour ceux qui sont pas au jus (merde, faites un effort !) : il s'agit d'un des plats le plus courants au Japon, qu'on ne mange d'ailleurs pas forcément dans un bouillon (dans ce cas-là on enlève ramen et ça s'appelle simplement katsudon). Du sublime porc pané (demi-sel sans doute, en tout cas le seul qu'on mange comme ça à Paris), avec quelques tranches de lard, des pâtes, le tout dans un gros bouillon donc. Il y en avait pour deux ou trois.

    Là-dessus une Kirin pression, l'équivalent de notre Kronenbourg. En plus noble s'il vous plaît.

    Merci, au revoir, à très bientôt.

    Zen, 8 rue de l'Echelle, 75 001 Paris,  01 42 61 93 99.

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