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marianne

  • Vous n'aurez pas l'Alsace et la Loire

    Olivier arrive avec du bellota, une mixture tomate-huile d'olive et d'autres cochonailles. J'ai sorti les plus belles quilles de Loire. Plutôt celles qu'on voulait goûter depuis quelques semaines.

    Un Vouvray à bulles, méthode traditionnelle , du Clos Naudin de Philippe Foreau. Notre Bible commune à Olivier et moi, à savoir le supplément Vins de l'hebdomadaire Marianne, disait qu'il est le vrai rival des vins de Champagne. Et effectivement, à l'aveugle je défie quiconque de dire qu'un Mercier, un Nicolas Feuillatte ou un autre de ces champagnes bas de gamme est meilleur que ces bulles là. A 14 euros chez Lavinia, la vie est parfois si évidente.

    Et chez le même dealer, une éclaircie dans le ciel de l'hiver eut lieu récemment : l'arrivée d'une cargaison de chinons du domaine des Roches, le fameux vin des Lenoir. Avec des millésimes assez vieux. J'ai vu des 1989 et 1990. Là j'ai pris un 1992, à 17 euros. Prix risible. Le chinon de garde existe, nous l'avons rencontré. Parfumé, bourgognisé et encore très tendu. Un vin qui me fait désormais saliver. Ce qu'on appelle un grand cru.

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    Pour taper dans mon gâteau pommes-poires "à l'ancienne" volé à Bruno Doucet de La Régalade, j'ai sorti un blanc de noirs 2001 de chez Binner que l'on a bu trop vite. Un nectar de la treille dont j'ai déjà parlé ici. Plus jamais en fin de repas, on ne le savoure pas. Pas non plus en début de repas, ses sucres résiduels écraseraient trop la bouche pour la suite. Une seule solution : boire ses arômes de fruits blancs pour lui-même.

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  • Deux infos d'hier

    * Deux gourdes achetées au Bon Marché. Un médoc. Que quoi ? Ca faisait bien dix ans que j'avais plus acheté de médoc. J'avais même oublié que ça existait. Celui-là est chaudement recommandé par le joli hors-série de Marianne, écrit par Eric Conan et Périco Légasse (celui qui reçoit les bafouilles de Jean-Pierre Treiber). Château Tour-Haut-Cassan, cru bourgeois, 2003 (17 euros). Des mots comme ça (médoc, cru bourgeois) qui laissent supposer qu'on va boire du liquide de refroidissement... Mais non, paraît-il que ce "bordeaux de paysan" explose tout. On verra. J'y ai ajouté un bourgogne générique rouge 2007, Maison Deux Montille (18 euros). A savoir une entreprise qui ne connaît pas la crise, cette petite affaire de négoce que les enfants d'Hubert ont monté. Déquillée demain avec Olivier ? Sans doute, si on arrive à l'extraire de la journée de la sécurité intérieure. Faudra qu'il en dise plus sur cette mascarade hortefionne...

    * Enfin un reportage d'Envoyé Spécial qui mérite de s'y attarder. Diffusé jeudi 1er décembre, "le vin est-il encore un produit naturel ?" Bien sûr, on joue le petit producteur de vin naturel contre le gros industriel. Comme tous les reportages sur la malbouffe, on n'a plus envie de se nourrir après avoir éteint la télé. Mais, et c'est souvent l'objet de ce blog, il faut reconnaître la supériorité gustative de nombre de vins naturels sur des vins classiques (et, en tout cas, sur l'immense majorité des vins de supermarché). Donc même si les ficelles médiatiques sont parfois un peu grosses, comment ne pas être d'accord avec les propos des dégustateurs privilégiés à La Robe et le Palais (75001), au tout début du reportage ? On peut encore le visionner sur le site de France2. En espérant que le lien court encore. Je mettrai ce reportage en ligne, ici, quand quelqu'un l'aura enfin piraté.

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