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nuits-saint-georges

  • Boire le Clos des Corvées n'a rien d'une corvée

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    Avec Olivier, on a fait sa fête au canard sauvage à l'orange. Cuit trop longtemps, il n'était plus très rosé et évidemment sec. Mais passons. Il vaut mieux se focaliser sur les vins de la soirée. Le pernand-vergelesses 2009 du domaine Pavelot dont j'ai déjà dit beaucoup de bien. Le 2009 est incroyablement buvable, il m'aurait fallu en acheter plein d'autres et les faire vieillir. Un parfum entêtant, j'y retrouve de la noix de coco, comme quoi ces histoires de dégustateurs c'est un peu de la connerie...

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    La star de la soirée, c'est ce Clos des Corvées 1999 monopole de Prieuré-Roch (accessoirement co-gérant de la Romanée Conti). Un nuits-saint-georges 1er cru (prix ? heu ? c'est Olivier qui a ramené ce bijou... Sans doute 75 euros). Un nez sublime de fruits rouge, tirant sur la cerise. Ce qui nous a frappé, c'est la fraîcheur extrême de ce pif : il a la couleur d'un vin nouveau vinifié tout naturellement comme de la grenadine. Et en bouche, ses parfums de fruits rouges bien mûrs laissent croire que le vin vient d'être tiré du fût. Fraîcheur extrême, bis. Aucune lourdeur, pas de concentration, il a défié les 10 dernières années avec une sacré facilité. Il semble être taillé pour plusieurs années encore. Un vrai bourgogne tel qu'on en rencontre peu. Le côté légèrement fumé des bons pinots noirs peut par contre en rebuter certains mais il se mariait magistralement avec le coin-coin.

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    Bon après, ce fut difficile de continuer. Option bubulles avec la cuvée Atmosphères de Jo Landron, un genre de muscadet pétillant et bien brut. Je suis séduit depuis deux semaines, Olivier ne me contredit pas. Logique en somme.

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    Et puis bon allez, un dernier petit verre. Un muscat-du-Cap-corse 2006 du domaine Leccia, une des premières cuvées réalisées après le départ du grand Yves. J'aime beaucoup ce genre de vinification sur les muscats car on n'est pas sur le tout sucre comme habituellement ; ici on sent le raisin. C'est tout de même ce qu'on demande à un vin. Lors de la cuisson de mon prochain foie gras maison, j'arroserai l'organe du volatile de quelques gouttes d'or corse.

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  • Quelques bouteilles descendues avec Olivier le Libanais

    Olivier avait fait le plein de superbes libanaiseries pas niaises du tout. Et ça me coûte de dire ça puisqu'il a tout acheté dans une grande surface (un peu meilleure que la moyenne tout de même). Caviar d'aubergines, yaourt façon tzatziki, beurek et falafel façon Beyrouth... Et on boit quoi ?

    On commence par le Nuits-Saint-Georges Les Saint-Juliens 2007 du domaine De Montille. Fascinant au nez et au palais, il manque peut-être un peu de longueur en bouche. Mais ça ne veut rien dire la longueur en bouche, le vin est excellent (30 euros chez Magnum, caviste à Beaune).

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    On continue avec un vin libanais qu'Olive nous a aussi ramené du supermarché. Un Château Ksara cuvée Réserve du Couvent 2007. L'ocassion de reparler du Château-Musar 1997, extraordinaire libanais qui est à l'origine de notre amour pour le vin. Celui d'aujourd'hui ne nous laissera évidemment pas le même souvenir, même s'il est plutôt agréable. Difficile aussi de passer après le De Montille.

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    En dessert, il me restait un vin de dessert tel que je les aime. Pétillant, peu sucré, troublard, acide, épicé. La Gaudriole du domaine de Briseau de Nathalie et Christian Chaussard à base de chenin (16 euros tout de même chez Augé). Je ne sais pas pourquoi, mais la capsule laisser présager que ça pétillerait subtilement. Un vin passionnant, bu trop vite.

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    Et bien bizarrement, tout cela s'est très bien entendu. Pas besoin de traducteurs.
  • Les jolis nuits-saint-georges

    Chose promise, chose bue : on a ouvert récemment deux bouteilles de Bertrand Machard de Gramont. Je l'ai déjà dit ici lors de notre visite au domaine, leurs vins rouges m'enchantent. Ces nuits-saint-georges sont puissants, terroiristes sans être lourd. C'était à nouveau le cas pour Les Vallerots 2007. J'attends impatiemment le salon des vignerons Indépendants pour quelques caisses de bourgogne régional.

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    L'aligoté m'a paru un peu sur la défensive, pas aussi acide qu'au domaine. Les autres bouteilles sont à Metz, j'en ouvrirai d'autres pour en avoir le coeur net.

  • La bande des Quatre pleure la grosse déception du week-end

    Si la bande des Quatre a sorti tant de bouteilles le week-end du 15 août, c'est que nous sommes allés rencontrer quelques vignerons.

    Ayant goûté récemment un chapelle chambertin, j'embarque tout mon petit monde sur un cousin, le mazis chambertin. Nous faisons un petit tour chez Dufouleur, propriétaire et négociant à Nuits-Saint-Georges. Nous y avions fait nos première armes il y a 10 ans de cela. Tiens, une petite promo sur le mazis (57 euros) ! Profitons en ! On demande même si on doit carafer ce millésime 2000, on n'est jamais sûr de rien. On nous répond que oui, les papilles salivent.

    La bouteille a subi une dégustation presque militaire. Reposée à température cave, elle a été goûté dès l'ouverture (un petit côté astringent mais une certaine profondeur), puis carafée et bue en extérieur en soirée (quelque chose s'était évaporé). Craignant que les températures fraîches de la nuit qui tombait ne paralyse le vin, nous l'avons fini en intérieur (pire que tout, il tournait au vinaigre).

    La désolation pour un vin qui promettait tant. D'où vient le problème ? Pas assez reposé en cave ? Carafe ? Vin bien en-dessous de la moyenne ?

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    Verdict de la bande des Quatre : déçus, déçus, déçus...

  • Je n'aime pas le kir mais j'aime bien la crème de cassis

    C'est à Nuits-Saint-Georges qu'elle m'est apparue. Dans la petite rue commerçante, face au gros parking. Tout le monde connaît. La ferme Fruirouge vend pas mal de produits, pas forcément donnés. Mais quelle qualité... En tout cas pour cette crème de cassis. J'en ai fait un kir, un vrai à l'aligoté pour la goûter. D'habitude je n'aime pas ça, mais là... Et la crème se boirait presque pure. L'alcool n'est pas omniprésent même avec ses 15°, à l'inverse du fruit. Ce qui permet de l'utiliser pour tout : pâtisserie, coulis de fruits rouges, sauces pour viande, biberon des enfants...

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