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olivier

  • Ispahan-sur-Loire

    Dîner avec Olivier et Thomas, chez Olivier. J'ai oublié de prendre les photos du champagne Drappier et du Cheverny de Michel Gendrier. D'un autre côté, les valeurs sûres n'ont pas besoin de clichés.

    J'ai même oublié de prendre des photos de l'Ispahan. Le gâteau signé Pierre Hermé (c'est d'ailleurs bizarre de signer ses propres gâteaux... D'un autre côté, l'Ispahan est tellement copié) a rapidement quitté les assiettes pour les estomacs.

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    D'ailleurs le problème de l'Ispahan, c'est qu'il est si furtif sur la table qu'on n'a jamais le temps de le prendre en photo. Un peu pareil avec ce qu'on buvait à ce moment-là. La photo est donc assez rare car on voit encore des fonds de Pow Blop Wizz traînant dans les verres. Un pétillant rosé (ah bon ? ça se voit tant que ça ?) de Loire en hommage à Gainsbourg (10 euros au Verre Volé).

    Olivier Lemasson, des Vins Contés à Candé-sur-Beauvron (41), n'a pas mis de fraises Tagada dans ses cuves. Ni de colorant, ni de sirop de glucose. Juste du raisin, promis. Une sucrosité légère pour un fruité intense. Dans le milieu, on l'appelle le "bonbon du Loir-et-Cher".

    Mon Olivier a lui soumis sa rigoureuse interprétation des débats actuels touchant au vin. "Moi je préfère le terme de vin naturel, car il renvoie à la notion de patrimoine viticole et donc historique de la France". Comment être en désaccord ?

    Devant tout ce raffinement, le trajet du retour en métro paraît bien vulgaire. Comme ces affiches. Non pas pour les dessins marrants rajoutés au crayon, mais pour leurs affreux titres et jeux de mots balourds. C'est ça le théâtre aujourd'hui ? Buvons un coup pour oublier.

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  • Selosse, le boss et Drappier, mon préféré

    Bien sûr, on avait les pieds gelés.

    Bien sûr, le champagne était trop frais.

    Bien sûr, on s'est (re)tapé la verticale Drappier. Avec Charline, aussi pétillante que les vins de de son papa.

    Bien sûr, on s'est tapé la verticale Vouette et Sorbée. Avec Bertrand Gautherot qui racontait son percheron qu'il a choisi polonais.

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    Bien sûr, on s'est tapé la verticale Selosse. Enfin, ce qui était dispo. Anselme Selosse a sorti le VO, l'Initial, le millésimé 1999 et l'extraordinaire liqueur de champagne qu'il ne vend pas aux particuliers.

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    Bien sûr, c'était aux caves Augé.

    Euh... ah oui, on a aussi goûté le champagne Beaufort. Mieux vaut attendre un peu avant de le boire pour le 2005. Et un vrai régal en réserve 2006. C'est d'ailleurs lui que j'ai choisi. Déjà pour son rapport qualité/prix inégalable (23 euros). Et pour son caractère inédit, tellement loin des pétillants à la "Moët-et-Glandon", comme dirait Gautherot. J'en ai pris trois et n'attends que de le regoûter.

    Euh... en fait, Olivier sera d'accord j'en suis sûr, je crois qu'il y a aussi tous les Selosse que je rêve de regoûter.

  • Le noter pour l'oublier

    Ce resto-là on l'oublie. Juste avant les fêtes il avait ce côté arbre de Noël trop gras. Dans le décor et dans l'assiette.

    Pourtant, les produits Micouleau nous étaient familiers à l'époque de nos chères études à Toulouse. Peut-être ne supportent-ils pas le voyage à Paris. Ou alors avons-nous effectivement grandi...

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    Aux produits du Sud-Ouest, restaurant Micouleau, 86 rue Saint-Dominique, 75 007 Paris.

    Lien permanent Imprimer Catégories : Beurk ! 0 commentaire
  • La fève tonka, ou comment je succombe à la mode

    Revenu de G. Detou avec mon petit bocal de fèves tonka (3,5 euros), une question me turlupine. Car c'est bien joli, c'est à la mode sur les blogs de cuisine Le problème, c'est que l'odeur de vanille, de caramel, de cacao, de... est terriblement envoûtante.

    Nom de Dieu, qu'est-ce qu'on boit quoi avec un truc pareil ? On sirote quoi avec un dessert à la fève tonka, ou parfumé de fèves tonka ? Merci d'être original en répondant autre chose que Porto ou Rivesaltes. Je n'accepterai pas non plus Maury, ni Banyuls. Surtout quand on sait que l'écrasante majorité de ses vins n'ont aucun intérêt.

    Moi, j'aurais une idée, mais c'est pas évident. Un vieil Irouléguy blanc, de chez Brana. Comme celui qu'on a ouvert l'autre soir avec Olivier, un 2001 si mes souvenirs sont bons (la cave des Galeries Lafayette, boulevard Haussmann, les avait planqué derrière les 2005, il fallait avoir l'oeil, 15 euros). Son goût de rancio, ce côté madérisé, aurait pu s'accomoder d'une petite madeleine saupoudrée de fève tonka.

    L'épicerie G. Detou, à Paris, n'a pas besoin de moi pour sa pub. Il suffit de googliser comme un grand.

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