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  • Morapio y Papeo : la nouvelle perle naturelle du XIXe arrondissement

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    Si on m'avait dit que c'était brésilien ou latino-américain, je l'aurais cru volontiers. Seulement, Jérémy alias "le dénicheur" m'avait mis la puce à l'oreille. "Je te conseille vivement les sardines Ramon Peña ! Et ses sauces japonaises (de chez Workshop Issé). J'ai passé une très bonne soirée dans cette belle cave à manger."

    Premier petit tour un après-midi pour voir à quoi à ressemble. Sur les étagères, Hommage à Robert 06 de Gilles Azzoni, huile de tournesol de Laurent Cazottes (peut-être le seul à en avoir à Paris), jolies boîtes de sardines effectivement... Bref, y a moyen de s'amuser ici. 

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    Ce fut donc un rapide retour avec Olivier ce soir. En plus, on y croise des connaissances du Verre Volé ou de Lavinia, venues voir comment on boit dans le XIXe. Ce qui fait que les bouteilles s'enchaînent. Un verre de Bois Sans Soif d'Olivier Lemasson (menu pineau et romorantin) et on enquille avec une quille du grand Jean-Christophe Comor. Et oui, on découvre qu'il y a encore des cuvées de chez lui qu'on n'a jamais goûtées. Même si on a déjà sifflé (et plusieurs fois) la rareté Au Hasard et Souvent, on est passé à côté de l'Amourvèdre 2010. On se rattrape ce soir : c'est engageant, parfumé, délirant de fruit, tout le contraire d'un jus fermé. On a adoré, à 13 euros la bouteille (plus un petit droit de bouchon : 5 euros je crois, soit bien moins que dans d'autres bars à vins). 

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    Vu qu'on est parti pour faire n'importe quoi, on continue dans les inconnues de Comor : son blanc A Bouche Que Veux-Tu. Cette vieille expression qu'on retrouve chez Brassens ("Je suis un voyou") signifie "abondamment" : c'est ainsi qu'il faut la boire cette cuvée... Mi rolle, mi ugni-blanc, un sacré caractère. Gras, profond, tendu, nerveux. C'est un vrai régal qui me frappe plus qu'Analespse : j'ai l'impression que c'est plus onctueux, plus caressant sans oublier d'être vivifiant. C'est bon maintenant ? On a enfin bu toute la gamme ? 

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    Puis une quille du domaine Picatier, l'Intro c'est-à-dire leur "petit" gamay. C'est tout à fait fringant et comme toutes les bouteilles de rouge de ce soir, c'est descendu à une vitesse sidérante. Idem pour l'avant-dernière Hommage à Robert 06 (peut-être l'avant-dernière de toute la France).

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    Dans l'assiette un sacré travail sur les salaisons et un très bel artichaut mariné. Mention aussi pour les sardines Bordier au chili, travaillées en rillettes. 

    Morapio y Papeo, 5/7 rue de Chaumont, 75 019 Paris, 01 53 19 63 34.

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