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tavel

  • Jolies bouteilles, sacrées bouteilles

    Sur les bons petits plats de Mari, la dernière version du tavel du grand Eric Pfifferling et le Riberach rouge en 2008. Le premier n'est pas encore tout à fait en place, un peu comme le Chemin de la Brune n'était pas tout à fait dans ses chaussettes il y a quelques mois : à attendre un peu. Et comme tous les ans, il sera l'un des plus grands vins français.

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    Que dire du Riberach ? A la Cave de l'Insolite, j'ai eu la chance de rencontrer le vigneron qui m'a fait goûté ses blancs. Je les avais trouvé absolument superbes, une grande, grande réussite. Mais là, il ne vendait que du rouge. Allons-y pour le rouge. Ici aussi, c'est un très beau vin, déjà bien en place lui. Mais je garde encore le souvenir ému des blancs.

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  • Le Rhône avait rendez-vous avec la Seine

    Alsace-Jura-Savoie il y a deux semaines, Rhône aujourd'hui... Aux Caves Augé, ça s'enchaîne.

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    Pas eu le temps de tout goûter mais tout le monde était là. Allez, je les cite tous : La Vieille Julienne (Châteauneuf du Pape), la Ferme Saint Martin (Ventoux/Beaumes), Jean-Michel Stéphan (Côte-Rôtie), Hervé Souhaut de Romaneaux Destezet (Saint Joseph), Thierry Allemand (Cornas), Gérald Oustric du Mazel (Ardèche), Gramenon (Côtes du Rhône), domaine Auguste Clape (Cornas), Dard et Ribo (Crozes/Saint Joseph) et le king, Eric Pfifferling du domaine de l'Anglore (Tavel).

    Mes bras alourdis par le muscadet n'ont pu porter qu'un carton. Une Mémé 2009 de Gramenon que je n'ai jamais goûtée et 5 quilles du vin qui m'a tapé dans l'oeil aujourd'hui, le Chemin de la Brune 2010 de l'Anglore évidemment : autre rosé, encore plus fruité, plus direct, plus léger. Il n'a pas l'A.O.C. Tavel, il n'en est pas loin. Le Tavel 2010, encore un peu fermé, ne sera dispo que vers mai-juin.

    Et dans deux semaines, c'est bojo à gogo ! Qui m'aime me suive !

  • Pfifferling dans Libération

    Tavel ou la fraîcheur du nectar du Gard. C'est avec ce titre pas forcément très clair que Libération publie ce matin un joli article sur mon chouchou du Rhône, Eric Pfifferling (domaine de l'Anglore). Déjà qu'on a du mal à trouver ses vins, ça ne va pas aider...

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    Olivier Bertrand revient sur les débuts d'Eric Pfifferling dans la mécanique et l’apiculture. « Les abeilles le sensibilisent à la question des traitements, au goût, aux parfums, à la consistance d’un produit ». Avant qu'une tante propose à Eric de reprendre les quatre hectares de vigne qui appartenaient à un arrière-grand-père et qui étaient laissés à l'abandon. Il sort du raisin pour la coopérative, puis à partir de 2002 pour son propre compte. « Il se sent de nouveau éleveur, travaille du vivant. Il laboure ses vignes, limite les traitements au cuivre et au soufre, se prive de ce dernier dès qu’il peut. Il récolte ensuite le raisin avec le souci de garder le fruit intact ».

    Et côté dégustation, ça dit quoi ? « Chez Pfifferling, dans ce pays trop ensoleillé, cela donne des vins digestes, plein de fruits et de fraîcheur. Avec une trame enchanteresse. [...] Ses vins s’arrachent désormais, il semble lui-même épanoui. […] Il entraîne à présent de jeunes comparses, essaime à nouveau ».

    Ouf ça va, l'article n'en fait pas trop sur sa plus grande réussite : le rosé en A.O.C. Tavel. C'est déjà ça... Sur le web, Libé a réservé l'article aux abonnés.

  • Ebrescade 2004 - partie 1

    Ce samedi soir, j'ai voulu faire les choses simples mais un peu originales. Un hachis porc-mentier© (copyright sur le jeu de mots, merci) à base de palette de porc et de vraie purée. Pour exciter un peu le cochon, une star. Marcel Richaud, Cairanne rouge 2004, lieu-dit l'Ebrescade (au Bon Marché, 26 euros). En gros, la meilleure cuvée d'une star des Côtes-du-Rhône.

    Cairanne blanc à midi, Cairanne rouge le soir, merci à ceux qui suivent.

    Degré alcoolique bien élevé (15,5°). Il fut meilleur une fois passé en carafe. Mais pas carafé assez longtemps et servi trop froid. Bam ! Les deux erreurs qui font plonger le sommelier. Le vin était sympa. Mais à voir avec l'un de ces moments de pur extase, de ceux qui m'ont incité à ouvrir ce blog.

    C'était il y a quelques semaines, à Châtillon-sur-Saône, avec Thomas et Olivier. Il faut dire qu'on n'en était pas à la première quille, qu'on avait déjà salué le Beaujolais blanc de Valette et le Tavel de Pfifferling, le meilleur vin du monde. Le Richaud de ce soir-là, c'était un Ebrescade aussi, mais un 2005 (au Verre volé, 26,5O euros). Voilà peut-être aussi pourquoi. Il était extraordinaire. On ne réfléchissait plus au parfum de cuir de Russie ou au sous-bois après la pluie. D'ailleurs, on n'y a jamais réfléchi à ces conneries. On buvait du bonheur partagé. A rivaliser avec ce que l'on peut imaginer des meilleurs vins rouges.

    Pour revenir à mon hachis de samedi soir, c'était de la bouillie. Purée trop liquide. J'ai eu la main trop lourde sur la crème, le beurre, le lait tiède. Le passage au four lui a fait perdre les eaux.

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