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Cot-cot, glou-glou

Samedi midi, déjeuner aux Cocottes avec ma poulette. Le bistrot design de Christian Constant. Déjà longtemps qu'il me faisait les yeux doux celui-là. Je l'avais pas oublié, le papa des papes Camdeborde, Jégo, Thierry Breton (non, pas l'ex-ministre...) et tous ces doux noms qui sentent le ris de veau aux girolles. J'ai faim.

Le resto doit être bien classé dans le GDRJ (Guide du routard japonais), car ils sont là en masse. Des gens de bon goût, vous dis-je... Avec une poignée de papis et mamies du 7ème, 12h30 sonne et c'est déjà complet. Note au benêt : arriver tôt.

Constant.JPG

Alors oui, c'est bon. Et ça tombe bien, c'est ce qu'on demande à un resto. Et pour le quartier (grosso modo au pied de la Tour Eiffel), c'est pas cher, si je compare aux escrocs des alentours. 15 euros la cocotte du jour, le poulet au citron-gingembre, ou 16 la daurade au fenouil. Ah, ce fenouil compoté. Monsieur Constant, si vous lisez ces lignes, merci de laisser la recette dans les commentaires.

Question jaja, la carte ne brille pas par ses prix bas. Mais les fillettes semblent attirantes, comme dirait Roman Polanski. D'ailleurs, on en trouve encore beaucoup des fillettes à Paris ? Faudrait que je mène l'enquête. Prix : 20 euros les 50 cl, donc, pour du Cairanne blanc. Le vigneron ? Pas précisé. Ou alors j'ai oublié. Mais il y a des mots comme ça, comme Cairanne blanc, qui se suffisent. On a l'impression de gagner au loto sans avoir joué. Au premier verre, on se dit qu'on a eu raison sur toute la ligne. Avec l'entrée, le jambon ibaïona de chez Ospital (toujours les mêmes, ça devient lassant, 12 euros). Avec les plats. Et la dernière gorgée qui vient se faufiler avant la fabuleuse tarte au chocolat copyrightée (8 euros). Bref, un repas comme on en recherche sur ce blog : le bon vin au bon endroit pour un bon moment.

Les Cocottes de Christian Constant, 135 rue Saint-Dominique, 75007 Paris. 01 45 50 10 31. Pas de réservation, venir tôt je me répète !

Commentaires

  • pardon le commentaire et pour cette page

  • Ospital est un très bon charcutier du pays basque. Mais ces temps-ci, à Paris, on retrouve souvent les mêmes produits (Ospital, Drappier pour le champagne,etc). Je suis convaincu qu'il y a aussi d'autres artisans, même si j'aime vraiment beaucoup Ospital et Drappier. D'un autre côté, mieux vaut Ospital et Drappier, que Herta et Nicolas Feuillatte...

  • bonsoir , nous devons avoir les memes gouts c est pourquoi vous retrouvez souvent nos produit mais pourtant nous somme tout petit et ne fournisson pas non plus 40 restaurants , on ne pourrez pas !! demandez a marcel lapierre il est passe chez nous au pays basque et reparti content d avoir retrouvez des methode de fabrication et des gouts oublier un peu comme lui quelques annees en arriere avec le vin naturel je souhaite pour nous que vous nous retrouviez souvent ps c est truffe de fautes mille excuses

  • Je comprends tout à fait ce que vous dites. Je voulais juste dire, comme avec Lapierre que vous citez, qu'il y a une sorte de mode qui d'un seul coup s'abat sur Paris... D'un seul coup, on ne boit presque que du Lapierre. Ce n'est pas un problème en soit quand les produits sont de qualité. Et Dieu sait que j'aime vos viandes au Grand Pan par exemple. Mais c'est un sacré phénomène tout de même.

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